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        <title>eColloques / eColloquium / eKolloquium / Forums</title>
        <description></description>
        <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/index.php</link>
        <lastBuildDate>Thu, 09 Sep 2010 20:33:05 +0200</lastBuildDate>
        <generator>Phorum 5.2.9a</generator>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,395,441#msg-441</guid>
            <title>Re: Rôles des Juges et des intervenants en justice</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,395,441#msg-441</link>
            <description><![CDATA[ <b>Tous les spécialistes de la santé mentale s’accordent à dire que la sensation de culpabilité chez l’enfant, pire le sentiment enfantin d'être le coupable, est une première des conséquences de l'emprisonnement de l'enfant dans le silence et dans le non-dit, du désir profond d'avoir autour de soi et avec soi deux parents en chair et en os.<br />
<br />
La seconde conséquence est l’interdiction que l’enfant s’impose de parler des sujets qui l’amènerait à évoquer ou traduire son besoin du  parent lointain, et même se refuse-t-il de penser à lui, ou de désirer s'en rapprocher, pour éviter de se heurter aux désirs monoparentaux des adultes qui se chargent de lui.<br />
<br />
L'enfant se tait, ne pouvant risquer de perdre le peu d'amour ou d'attention venant du parent solo qui croit avoir toutes les facultés de remplacer deux parents, et qui n’est pas psychologiquement en capacité d'entendre le besoin de son enfant d'avoir deux parents présents.</b><br />
<br />
<a href="http://pem.mediation.free.fr/Forum/thread.php?lng=fr&amp;pg=62&amp;fid=1&amp;cat=11" rel="nofollow" ><b>Forum Parents-Enfants-Médiation - Monoparentalisation</b></a>]]></description>
            <dc:creator>Jacques</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 07 Sep 2010 13:12:00 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,440#msg-440</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,440#msg-440</link>
            <description><![CDATA[ <a href="http://pem.mediation.free.fr/Forum/thread.php?lng=fr&amp;pg=61&amp;fid=1&amp;cat=99" rel="nofollow" ><b>Forum Parents-Enfants-Médiation</b></a><br />
<br />
<b>Par simple analogie, il en est du traitement de la parentalité et des responsabilités parentales dans le champ juridico-judiciaire, comme il en serait de l'enregistrement d'images et de musiques par des organismes professionnels extrêmement onéreux, qui non seulement ne restitueraient que des sons et des images dénaturés ne correspondant pas aux apports initiaux des artistes et des musiciens, mais justifieraient aussi de s'imposer de plus en plus à tous, à cause des déformations techniques, graphiques et acoustiques dans leurs rendus d'enregistrements, et sous prétexte d'être les seuls à pouvoir les corriger.</b>]]></description>
            <dc:creator>ForumPEM</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 07 Sep 2010 12:44:48 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,395,439#msg-439</guid>
            <title>Re: Rôles des Juges et des intervenants en justice</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,395,439#msg-439</link>
            <description><![CDATA[ <b>SOS Familles En Péril…</b><br />
<br />
Voici un message très fort de la part de milliers de familles en péril.<br />
<br />
<b>Consulter les médiateurs familiaux avant, pendant et après</b>.<br />
<br />
Au sein de nos groupes parentaux, les débats ne cessent de se répandre sur les sujets des parents déjà manipulés par les forces juridico judiciaires et des conditionnements sociétaux qui font peser le pour ou le contre du père, ou le pour ou le contre de la mère d'un enfant, avec ou sans sa propre liberté de choisir.<br />
<br />
Il s’agit donc de débats qui ne cessent d’évoluer en de très nombreuses plaintes et critiques à l’égard du système psycho-judico-juridiciaire.<br />
<br />
Par simple analogie, il en est du traitement de la parentalité et des responsabilités parentales dans le champ juridico-judiciaire, comme il en serait de l'enregistrement d'images et de musiques par des organismes professionnels extrêmement onéreux, qui non seulement ne restitueraient que des sons et des images dénaturés ne correspondant pas aux apports initiaux des artistes et des musiciens, mais justifieraient aussi de s'imposer de plus en plus à tous, à cause des déformations techniques, graphiques et acoustiques dans leurs rendus d'enregistrements, et sous prétexte d'être les seuls à pouvoir les corriger. <br />
<br />
Or depuis quelques années, d'autre organismes alternatifs se sont créés, proposant aux parents et familles de nouvelles formes de résolutions des conflits, proposant d'autres méthodes pour parvenir à des accords responsables dont les premiers bénéficiaires sont les enfants. Il s'agit de la médiation familiale. <br />
Toutes les médiations familiales ne sont pas non plus systématiquement recommandables, car certaines travaillent avec l'appareil judiciaire et en dépendent, sauvegardant ce monopole, d'autres sont indépendantes et autonomes, luttant pour justement désengorger les tribunaux.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), dans les activités quotidiennes de ces centres de médiations familiales, l’on rencontre des parents qui sortent des ornières dans lesquelles ils sont placés. La plupart expriment que dans le système des procédures psycho-juridico-juridiciaires, leurs enfants et eux-mêmes ont subi comme des lavages de cerveaux psychiques, juridiques et judiciaires qui leur enlevaient des capacités et les libertés de prendre des décisions et de faire des choix par eux-mêmes.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), l’on parle de responsabilités parentales partagées, de protection affective et éducative de l'enfant, de respect entre père et mère, de dialogue pacifique, de suivi de santé, scolaire, culturel, de l'enfant, d'organisation des plans d'accueil et d'hébergement la plus équilibrée possible entre les domiciles des deux parents. Ce qui n'est pas le langage judiciaire qui parle de dispositifs pris dans l'intérêt de l'enfant sur la requête d'un parent demandeur, systématiquement opposé à l'autre parent présenté comme adversaire, les enfants devenant de véritables enjeux dans les procédures souvent forts longues et coûteuses en frais d'avocats, d'enquêtes et expertises.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), il n'est pas question de &quot;garde&quot;, d'appropriation de l'enfant par l'un ou par l'autre, et de plus en plus, que l'on fasse référence à la loi, ou que l'on s'appuie sur des responsabilités personnelles parentales bien comprises, le devenir de l'enfant ne se joue plus dans des décisions dites &quot;de justice&quot; à rebondissements, mais dans le principe de l'accord direct et soutenu par cette médiation familiale.<br />
<br />
En tant que parents conscients et responsables, et victimes du système « psycho-juridico-juridiciaire » qui régit les séparations / divorces conflictuels, de manières trop souvent indécentes, nous souhaitons promouvoir les services de médiations familiales (conventionnelle, hors judicaire, hors avocat) avant toutes choses, en passant par la critique d'un système, laquelle critique se justifie pleinement tant il fait souffrir des êtres de tous les âges.<br />
<br />
La médiation familiale (conventionnelle, hors judicaire, hors avocat) peut être consultée par le père et/ou par la mère, et même par l'enfant, à tout moment, quelle que soit la difficulté familiale rencontrée, et sans l'obligation de rentrer dans des formalités administratives et juridiques pour demander un simple rendez-vous et un entretien avec un médiateur.<br />
<br />
Nous revendiquons la création d'un meilleur système qui puisse aider les parents et les enfants à sortir de leurs communications néfastes, toxiques, pathologiques,…<br />
<br />
Il s’agit là de la plus grande importance pour l’avenir des familles. Car au lieu de se battre sans arrêt contre l'amputation, et de se battre avec ceux qui pratiquent le social et le juridique, avec une hache de guerre, aidons plutôt à recoller les morceaux !!!...<br />
<br />
<b>Comment cela se passe-t-il en « justice » ?</b> <br />
Lors des séparations / divorces conflictuels, l’un des conjoints profère aussitôt (sur les conseils de leurs avocats) des accusations très souvent fausses afin de gagner tous les avantages du divorce : l’expulsion du conjoint sans délai de grâce, la « garde » exclusive des enfants, la jouissance exclusive de l’habitation (patrimoine), la condamnation de l’autre conjoint à payer des pensions alimentaires trop souvent impossible à payer au risque de se retrouver à la rue, et pour clôturer le tout, la suppression trop souvent définitives des liens avec les enfants avec l’autre parent, avec l’excuse de préserver « l’intérêt supérieur de l’enfant ». <br />
<br />
Les procédures sont trop souvent trop longues et trop coûteuses. Certains parents doivent même revendre leurs patrimoines pour payer les frais d’honoraires des avocats de 75 à 325 € de l’heure (voire plus) ainsi que les frais d’expertises (psychologues, pédopsychiatres,…) à 500 € l’expertise (voire plus) et les frais de justice.<br />
<br />
Ainsi se met en place un mécanisme terrible, qui interpelle politiquement (sur le fait que cela pose question non seulement à la Justice mais à la démocratie) en ce sens que ce mécanisme déresponsabilise à la fois le juge et son expert. <br />
Car l'expert ne juge pas. Il se contente d'expertiser. Son avis est consultatif. C'est le juge qui (applique la loi) juge. Mais le juge s'est mis dans la situation de ne pouvoir que suivre son expert. Il a recourt à un expert précisément parce que sans lui, il se dit incapable de (d’appliquer la loi) juger. <br />
<br />
C'est donc le juge qui juge en droit… mais c'est l'expert qui juge en fait ! <br />
L'expert n'est donc responsable ni du verdict ni de ses conséquences. C'est pourtant lui finalement qui aura joué le rôle principal.<br />
<br />
Si les avocats cessaient d'être obligatoires dans les situations et procédures de séparation/divorce conflictuels, combien de parents leurs resteraient-ils à détruire ? En effet, l’on sait fort bien que ces avocats fondent toutes leurs pratiques habituelles à vouloir dissocier, voire détruire les liens familiaux des parents ! Et ce qui est le plus grave, c’est le nombre immense de ces pratiques admises par la justice familialiste !<br />
<br />
Un livre récent vient de paraître : <br />
<b>Comment priver un enfant de son père?</b> (Un dysfonctionnement ordinaire de la justice) - Marcello Sereno - Préface de François Ost, Editions Jeunesse et Droit, 383 pages, 22 €.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 06 Sep 2010 23:52:25 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,438#msg-438</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,438#msg-438</link>
            <description><![CDATA[ <b>SOS Familles En Péril…</b><br />
<br />
Voici un message très fort de la part de milliers de familles en péril.<br />
<br />
<b>Consulter les médiateurs familiaux avant, pendant et après</b>.<br />
<br />
Au sein de nos groupes parentaux, les débats ne cessent de se répandre sur les sujets des parents déjà manipulés par les forces juridico judiciaires et des conditionnements sociétaux qui font peser le pour ou le contre du père, ou le pour ou le contre de la mère d'un enfant, avec ou sans sa propre liberté de choisir.<br />
<br />
Il s’agit donc de débats qui ne cessent d’évoluer en de très nombreuses plaintes et critiques à l’égard du système psycho-judico-juridiciaire.<br />
<br />
Par simple analogie, il en est du traitement de la parentalité et des responsabilités parentales dans le champ juridico-judiciaire, comme il en serait de l'enregistrement d'images et de musiques par des organismes professionnels extrêmement onéreux, qui non seulement ne restitueraient que des sons et des images dénaturés ne correspondant pas aux apports initiaux des artistes et des musiciens, mais justifieraient aussi de s'imposer de plus en plus à tous, à cause des déformations techniques, graphiques et acoustiques dans leurs rendus d'enregistrements, et sous prétexte d'être les seuls à pouvoir les corriger. <br />
<br />
Or depuis quelques années, d'autre organismes alternatifs se sont créés, proposant aux parents et familles de nouvelles formes de résolutions des conflits, proposant d'autres méthodes pour parvenir à des accords responsables dont les premiers bénéficiaires sont les enfants. Il s'agit de la médiation familiale. <br />
Toutes les médiations familiales ne sont pas non plus systématiquement recommandables, car certaines travaillent avec l'appareil judiciaire et en dépendent, sauvegardant ce monopole, d'autres sont indépendantes et autonomes, luttant pour justement désengorger les tribunaux.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), dans les activités quotidiennes de ces centres de médiations familiales, l’on rencontre des parents qui sortent des ornières dans lesquelles ils sont placés. La plupart expriment que dans le système des procédures psycho-juridico-juridiciaires, leurs enfants et eux-mêmes ont subi comme des lavages de cerveaux psychiques, juridiques et judiciaires qui leur enlevaient des capacités et les libertés de prendre des décisions et de faire des choix par eux-mêmes.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), l’on parle de responsabilités parentales partagées, de protection affective et éducative de l'enfant, de respect entre père et mère, de dialogue pacifique, de suivi de santé, scolaire, culturel, de l'enfant, d'organisation des plans d'accueil et d'hébergement la plus équilibrée possible entre les domiciles des deux parents. Ce qui n'est pas le langage judiciaire qui parle de dispositifs pris dans l'intérêt de l'enfant sur la requête d'un parent demandeur, systématiquement opposé à l'autre parent présenté comme adversaire, les enfants devenant de véritables enjeux dans les procédures souvent forts longues et coûteuses en frais d'avocats, d'enquêtes et expertises.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), il n'est pas question de &quot;garde&quot;, d'appropriation de l'enfant par l'un ou par l'autre, et de plus en plus, que l'on fasse référence à la loi, ou que l'on s'appuie sur des responsabilités personnelles parentales bien comprises, le devenir de l'enfant ne se joue plus dans des décisions dites &quot;de justice&quot; à rebondissements, mais dans le principe de l'accord direct et soutenu par cette médiation familiale.<br />
<br />
En tant que parents conscients et responsables, et victimes du système « psycho-juridico-juridiciaire » qui régit les séparations / divorces conflictuels, de manières trop souvent indécentes, nous souhaitons promouvoir les services de médiations familiales (conventionnelle, hors judicaire, hors avocat) avant toutes choses, en passant par la critique d'un système, laquelle critique se justifie pleinement tant il fait souffrir des êtres de tous les âges.<br />
<br />
La médiation familiale (conventionnelle, hors judicaire, hors avocat) peut être consultée par le père et/ou par la mère, et même par l'enfant, à tout moment, quelle que soit la difficulté familiale rencontrée, et sans l'obligation de rentrer dans des formalités administratives et juridiques pour demander un simple rendez-vous et un entretien avec un médiateur.<br />
<br />
Nous revendiquons la création d'un meilleur système qui puisse aider les parents et les enfants à sortir de leurs communications néfastes, toxiques, pathologiques,…<br />
<br />
Il s’agit là de la plus grande importance pour l’avenir des familles. Car au lieu de se battre sans arrêt contre l'amputation, et de se battre avec ceux qui pratiquent le social et le juridique, avec une hache de guerre, aidons plutôt à recoller les morceaux !!!...<br />
<br />
<b>Comment cela se passe-t-il en « justice » ?</b> <br />
Lors des séparations / divorces conflictuels, l’un des conjoints profère aussitôt (sur les conseils de leurs avocats) des accusations très souvent fausses afin de gagner tous les avantages du divorce : l’expulsion du conjoint sans délai de grâce, la « garde » exclusive des enfants, la jouissance exclusive de l’habitation (patrimoine), la condamnation de l’autre conjoint à payer des pensions alimentaires trop souvent impossible à payer au risque de se retrouver à la rue, et pour clôturer le tout, la suppression trop souvent définitives des liens avec les enfants avec l’autre parent, avec l’excuse de préserver « l’intérêt supérieur de l’enfant ». <br />
Les procédures sont trop souvent trop longues et trop coûteuses. Certains parents doivent même revendre leurs patrimoines pour payer les frais d’honoraires des avocats de 75 à 325 € de l’heure (voire plus) ainsi que les frais d’expertises (psychologues, pédopsychiatres,…) à 500 € l’expertise (voire plus) et les frais de justice.<br />
<br />
Ainsi se met en place un mécanisme terrible, qui interpelle politiquement (sur le fait que cela pose question non seulement à la Justice mais à la démocratie) en ce sens que ce mécanisme déresponsabilise à la fois le juge et son expert. <br />
Car l'expert ne juge pas. Il se contente d'expertiser. Son avis est consultatif. C'est le juge qui (applique la loi) juge. Mais le juge s'est mis dans la situation de ne pouvoir que suivre son expert. Il a recourt à un expert précisément parce que sans lui, il se dit incapable de (d’appliquer la loi) juger. <br />
<br />
C'est donc le juge qui juge en droit… mais c'est l'expert qui juge en fait ! <br />
L'expert n'est donc responsable ni du verdict ni de ses conséquences. C'est pourtant lui finalement qui aura joué le rôle principal.<br />
<br />
Si les avocats cessaient d'être obligatoires dans les situations et procédures de séparation/divorce conflictuels, combien de parents leurs resteraient-ils à détruire ? En effet, l’on sait fort bien que ces avocats fondent toutes leurs pratiques habituelles à vouloir dissocier, voire détruire les liens familiaux des parents ! Et ce qui est le plus grave, c’est le nombre immense de ces pratiques admises par la justice familialiste !<br />
<br />
Un livre récent vient de paraître : <br />
<b>Comment priver un enfant de son père ?</b> (Un dysfonctionnement ordinaire de la justice) - Marcello Sereno - Préface de François Ost, Editions Jeunesse et Droit, 383 pages, 22 €.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 06 Sep 2010 23:49:39 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,437#msg-437</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,437#msg-437</link>
            <description><![CDATA[ POUR INFO<br />
<br />
Droit Familial - Miser sur la médiation<br />
Canada - Colombie-Britannique<br />
<br />
Le procureur général de la Colombie-Britannique, Mike de Jong, a dévoilé les grandes lignes de la réforme du droit familial qu'il souhaite faire adopter par l'Assemblée législative.<br />
<br />
Les changements visent, entre autres, à simplifier les dispositions pour les rendre plus faciles à comprendre et réduire le sentiment de confrontation entre les parties. Le recours à la médiation en cas de rupture sera aussi privilégié et les enfants seront consultés avant de déterminer qui en aura la responsabilité. La cour serait réservée aux cas plus lourds.<br />
<br />
Les couples qui vivent ensemble depuis au moins deux ans devront aussi séparer leurs biens en parts égales en cas de rupture, en vertu des changements proposés.<br />
<br />
La province sollicite les commentaires des citoyens sur ces changements proposés au droit familial jusqu'au 8 octobre.<br />
Radio Canada<br />
[<a href="http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2010/07/20/001-droit-familles.shtml" rel="nofollow" >www.radio-canada.ca</a>]]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 18:43:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,436#msg-436</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,436#msg-436</link>
            <description><![CDATA[ Université de Mons – Belgique<br />
20, place du Parc, B7000 Mons - Belgique<br />
Tél: +32 (0)65 373111<br />
Courriel: <a href="mailto:info.mons@umons.ac.be">info.mons@umons.ac.be</a><br />
[<a href="http://portail.umons.ac.be/FR/universite/facultes/NextPdC/PdCBuilder/FicheECTS.aspx?facId=3&amp;sectId=317&amp;gradId=1098&amp;yearId=1772&amp;orientId=&amp;ectsFileId=7151-1772" rel="nofollow" >portail.umons.ac.be</a>]<br />
<br />
Programme des cours : <br />
Voir Grille <br />
<br />
Objectifs du cours<br />
A l'issue de cet enseignement, les étudiants seront capables de: définir et expliquer la médiation familiale; expliciter les étapes du déroulement d'une médiation familiale; maîtriser les caractéristiques essentielles de la médiation scolaire; intégrer le concept de médiation dans l'exercice dudéveloppement de la personne et du citoyen. <br />
Objectifs par rapport aux compétences générales<br />
<br />
Contenu du cours<br />
La loi sur la médiation; la définition, les étapes et les outils de la négociation; les principes généraux, les contextes et les étapes de la médiation scolaire; la pratique des jeux de rôles dans le cadre de la médiation scolaire. <br />
Enseignement/Méthode<br />
Cours ex-cathedra <br />
Séances d'exercices <br />
Travail individuel (pour projet) <br />
Etudes de cas<br />
Support<br />
Copies de présentations<br />
Références obligatoires<br />
Cruyplants J., Gonda M., Wagemans M. (2008), Droit et pratique de la médiation, Bruxelles, Editions Bruylant. <br />
Bonafé-Schmitt, J.-P. (2000), La médiation scolaire par les élèves, Paris, ESF Editeurs. <br />
Autres références<br />
Bayada B., Bisot A.-C., Bopubault G. et Gagnaire G. (1997), Conflit. Mettre hors-jeu la violence, Paris, Editions Chronique Sociale. <br />
Pré-requis<br />
Aucun <br />
Co-requis<br />
Aucun <br />
Evaluation<br />
Session 1 (janvier et/ou juin)<br />
Examen écrit: 50% <br />
Rapport écrit: 50% <br />
<br />
Examen écrit <br />
Présentations et travaux<br />
Rattrapage<br />
Non applicable. <br />
<br />
Session 2 (septembre)<br />
Examen écrit: 50% <br />
Rapport écrit: 50% <br />
Examen écrit <br />
Présentations et travaux<br />
<br />
Art. 79<br />
Idem Evaluation et pondération (1ère session et 2ème session) <br />
Examen écrit <br />
Présentations et travaux<br />
Langue(s) d´évaluation<br />
Français]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 16:53:56 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,395,435#msg-435</guid>
            <title>Re: Rôles des Juges et des intervenants en justice</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,395,435#msg-435</link>
            <description><![CDATA[ Droit de la famille – Justice impossible – syndrome d’aliénation parentale.<br />
<br />
Exemples en France...<br />
La multidisciplinarité, pratiquée depuis des années dans le domaine des sciences de l’environnement, pourrait être développée avec succès dans le droit de la famille, notamment pour les procédures concernant la protection de l’enfant lors des séparations parentales. Ces situations très ordinaires, prennent parfois des développements dramatiques qui devraient appeler, pour leur résolution, les différents professionnels à travailler plus en coopération transdisciplinaire selon le principe de subsidiarité. Dans tous les cas, les réponses techniques doivent satisfaire un certain nombre de critères : elles doivent être efficaces, acceptées et acceptables pour ceux qui les financent et pour ceux à qui elles sont destinées, et respecter les textes et les paradigmes en vigueur. <br />
Une analyse systémique des situations complexes<br />
Dans des situations environnementales difficiles, la réponse judiciaire n’est pas toujours suffisante, même en présence d’une demande de régulation institutionnelle très forte du grand public et des parties prenantes. Les conflits peuvent se multiplier avec un facteur d’échelle : conflits entre individus, conflits d’intérêts entre institutions, systèmes décisionnaires interférents, et surtout conflits entre des droits fondamentaux, qui vont poser de façon criante le problème de la priorité et de l’arbitrage.<br />
Ces situations, quand elles entraînent des préjudices, posent le problème de la responsabilité des différents intervenants et l’éventuelle indemnisation des victimes. Ces questions sont plus ou moins faciles à résoudre dans un cadre juridique contraignant. Elles le sont nettement moins en absence de contrainte juridique et de responsabilisation, le respect des normes et des lois relevant alors d’une libre adhésion des parties.<br />
Dans les procédures de séparation parentale très conflictuelles, l’intérêt supérieur de l’enfant devient un concept flou utilisé au gré des interprétations et des convictions. La justice, qui n’est plus jugée sur son application de la loi mais sur ses résultats, fait appel à des professionnels qui n’en ont pas la contrainte. Le respect des droits de l’enfant, et de l’autorité parentale, tels que spécifiés notamment dans la loi du 4 mars 2002, relèvent en partie de la libre adhésion des deux parents. Une analogie avec des problèmes de santé environnement (ex.pesticides), amène à conclure à des phénomènes émergents relativement récents dans notre paysage sociétal, dont les conséquences en terme de santé publique n’ont pas été anticipées, et qui présentent un risque pour l’ensemble de la société, avec des effets négatifs potentiels sur plusieurs générations, et des coûts très élevés, largement externalisés jusqu’à présent.<br />
 INFOS sur <br />
L’enfant, enjeu du conflit parental : Défi Multidisciplinaire pour la Protection de l’Enfant en Danger et la Prévention de L’Enfant Dangereux<br />
<br />
[<a href="http://eclma.wordpress.com/2010/06/27/l%e2%80%99enfant-enjeu-du-conflit-parental-defi-multidisciplinaire-pour-la-protection-de-l%e2%80%99enfant-en-danger-et-la-prevention-de-l%e2%80%99enfant-dangereux/#comment-141" rel="nofollow" >eclma.wordpress.com</a>]]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 19:07:17 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,433#msg-433</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,433#msg-433</link>
            <description><![CDATA[ Monsieur Bourgeois,<br />
<br />
<br />
Je lis avec extrêmement d'attention les articles sur la médiation.  Effectivement tout est basé sur le divorce.  La réponse que vous apportez quant à l'article de marallo me choque profondément. Je suis certaine que vous le comprenez<br />
<br />
Cette théorie que vous exposez correspond-elle  à la réalité de terrain ?  rencontre-t-elle les attentes des  &quot;demandeurs&quot;?<br />
<br />
N'est-il pas écrit dans les propositions de décret que le &quot;demandeur&quot; doit rester au centre du débat&quot;?<br />
Comment appliquez-vous cette théorie sur le terrain?<br />
J. amand]]></description>
            <dc:creator>paul bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 22 Apr 2010 12:29:52 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,432#msg-432</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,432#msg-432</link>
            <description><![CDATA[ Monsieur Bourgeois<br />
<br />
Je lis votre théorie avec beaucoup d'intérêt.  Etes-vous persuadé que celle-ci corresponde à la réalité de terrain.<br />
Etes-vous persuadé d'avoir réussi à mettre en place avec efficacité théorie et pratique??<br />
<br />
J. Amand]]></description>
            <dc:creator>paul bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 22 Apr 2010 12:08:53 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,431,431#msg-431</guid>
            <title>Perte congé prénatal en cas de repos forcé avant accouchement</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,431,431#msg-431</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
J'ai une petite question sur le congé maternité... J'espère que vous pourrez m'aider...<br />
Lors de ma première grossesse, j'ai dû rester au repos à environ 6 mois car risque d'accouchement prématuré (mon col était ramolli dû à des contractions survenues suite à beaucoup de stress au travail et d'heures supplémentaires...). J'ai du restée au repos jusqu'au jour de mon accouchement. A l'époque, je n'étais pas au courant, mais j'ai perdu 7 semaines (1 semaines obligatoire + 6) de congé maternité. J'étais vraiment triste, car le but était pour moi de passer un maximum de temps avec mon bébé et ça n'était pas possible.<br />
Je suis à nouveau enceinte et cette fois-ci, ne voulant pas me retrouver dans la même situation, je préfère prendre quelques renseignements au cas où... Je sais que c'est pessimiste de ma part, mais si ça devait à nouveau arriver, je voudrais savoir comment il serait possible d'éviter de perdre les 6 semaines avant la date de l'accouchement (sans compter la semaine obligatoire)? <br />
Une amie m'a dit qu'en revenant ne fut ce qu'une journée au boulot annule le &quot;processus&quot;, mais ça n'est pas toujours possible, car lorsque le médecin prescrit le repos, ce n'est pas en vain...<br />
Une autre connaissance m'a conseillé de demander à mon médecin de ne pas me mettre au repos jusqu'à la fin, mais de faire des certificats au fur et à mesure et vers la fin, de prendre quelques jours de congé avant la semaine obligatoire avant l'accouchement... Selon elle, ça couperait le processus des 6 semaines + 1 semaine obligatoire... <br />
Mais j'avoue que je suis perdue...<br />
J'espère pouvoir mener ma grossesse à terme cette fois-ci sans devoir me retrouver allitée ou au repos, mais comme j'ai des appréhensions et que je ne veux pas être prise au dépourvu et surtout que je ne souhaite pas perdre mes semaines avant... Surtout que lorsqu'on est obligée de rester à la maison pendant sa grossesse, ce n'est pas quelque chose de souhaité pour la maman. Ce qu'une maman veut,c'est passer du temps avec son bébé et pas avant sans son bébé...<br />
J'espère que vous pourrez m'aider...<br />
Merci bcp,<br />
Scan]]></description>
            <dc:creator>scan</dc:creator>
            <category>Conciliation des temps de vie</category>
            <pubDate>Sun, 11 Apr 2010 18:16:55 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,427#msg-427</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,427#msg-427</link>
            <description><![CDATA[ Médiation familiale et hébergement égalitaire - <b>France</b><br />
<br />
<b>Résidence alternée systématique</b><br />
<br />
La loi sur la résidence alternée est instaurée le 4 mars 2002, ce qui permet aux Juges aux Affaires Familiales (JAF) d’imposer ce mode de résidence, même en cas de conflit, même si celui-ci est lié à des violences masculines : les JAF ne prennent pas en compte ces violences, sauf si celles-ci ont été au préalable reconnues par un autre juge (lors d’une procédure pénale). <br />
<br />
La dernière victoire est donc l’instauration dans la loi française du dispositif de résidence alternée. Richard Maillé et Jean-Pierre Decool, députés UMP, ont élaboré début 2009 une proposition de loi qui allait dans ce sens...<br />
<br />
<b>Médiation familiale</b><br />
La médiation familiale, dans les cas de séparation conjugale, peut être définie comme un processus de négociation entre deux parents en matière de biens, de ressources, et de résidence des enfants. Mais, sous couvert de pacification des relations entre le père et la mère, d’instauration d’un dialogue afin de trouver des solutions à un conflit. <br />
<br />
En outre, tout refus de la part de la mère (ou du père) au vu de la définition et de la représentation positive qui entoure la médiation familiale (vue comme une « ouverture », le chemin de la paix), ne peut être perçu que comme un signe de fermeture, d’hostilité, et la mère (ou le père) devient logiquement la/le responsable du conflit entre les deux parents [1]. <br />
___________<br />
[1] remarque du CLVDP : dans ce cas il/elle supporterait toutes les conséquences de la séparation / divorce.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 14:42:10 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,426,426#msg-426</guid>
            <title>Trajet lors du changement de garde</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,426,426#msg-426</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
<br />
Nous sommes un couple recomposé (concubins légaux). Ma compagne, mère de 2 enfants de 10 et 12 ans, a la garde principale sous notre toit conformément à la décision du juge. Le papa des enfants à un droit d'hébergement secondaire un mercredi sur 2 ainsi que tous les w-e mis à part le 2ième. Les trajets sont partagés pour moitié. Il est noté dans le jugement que &quot;Mr X ayant charge d'aller chercher les enfants et Mme Y d'aller les rechercher chez Mr X&quot;.<br />
Ma question bien que d'apparence dénuée d'intérêt nous pose de sérieux problèmes.<br />
Le papa des enfants tient absolument à ce que ce soit la maman ou moi-même qui effectuions ces trajets. <br />
Les faits sont que La maman travail à l'heure à laquelle il est indiqué que l'on doit venir chercher les enfants. C'est donc généralement moi qui prends en charge ceux-ci. <br />
Je suis actuellement dans l'incapacité de conduire, certificat médial à l'appui.<br />
Le papa menace de ne pas remettre les enfants si ce n'est moi ou la maman qui nous présentons pour venir les chercher.<br />
Voici le questionnement : <br />
-Existe-t-il une base légale sur laquelle appuyer le refus du père?<br />
<br />
-La maman peut-elle mandater des personnes qu'elle juge de confiance pour effectuer ces trajets à notre place?<br />
(Les personnes qui seraient susceptibles d'effectuer ces trajets sont les grands parents maternels ou ma maman, donc la &quot;belle-grand maman&quot;).<br />
<br />
-Dans l'hypothèse que cela soit possible, une lettre recommandée de la main de la maman adressée au papa lui stipulant ces dispositions est-elle suffisante?<br />
<br />
Je vous remercie d'avance pour l'attention posée à notre problème.]]></description>
            <dc:creator>val-oli</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 16:56:31 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,425#msg-425</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,425#msg-425</link>
            <description><![CDATA[ Deux témoignages de malversations parentales<br />
Voici pourquoi nous avons besoin d’urgence d’un Tribunal des familles, avec une médiation familiale.<br />
Situation de fausses accusations à l’égard d’un père :<br />
Oui il est temps de réagir...<br />
surtout lorsque les accusations reposent sur les seules paroles de la mère (du père dans certains cas, mais je crois plus rares) et lorsque l'enfant ne porte aucune trace de violence et n'accuse jamais...<br />
<br />
Lorsque la situation DEVRAIT éveiller l'attention de la justice (personne d'origine étrangère bénéficiant d'un titre de séjour par mariage, trop grande différence d'âge etc...)une enquête très sérieuse devrait être menée.<br />
<br />
Citée comme témoin à décharge dans un cas d'accusation de viol sur une enfant, j'ai été choquée de constater que le psy chargé d'enquêter et &quot;témoin à charge&quot; n'a pas hésité à mentir devant le juge, prétendant avoir eu un entretien de 45 minutes avec moi alors que je n'avais eu qu'un bref contact téléphonique avec son assistant!<br />
<br />
Aujourd'hui, la petite est ado.<br />
<br />
Et culpabilise gravement, se sentant coupable du sort de l'homme accusé alors, qu'elle voyait comme son &quot;pépé&quot;.<br />
<br />
Condamné à 3 ans 1/2 de prison ferme et expulsion de la Suisse- les accusations portaient (selon les dires exclusifs de la mère) sur: sodomie, pénétration, violences.<br />
Les rapports médicaux n'avaient rien constatés de semblable. La petite, âgée de 6 ans 1/2 à l'époque, n'avait jamais accusé cet homme, si ce n'est &quot;de lui avoir donné une claque sur les fesses parce qu'elle sautait sur le lit&quot;.<br />
<br />
La réalité sordide est que la mère n'avait pas accepté un reproche de cet homme au sujet des amants qu'elle ramenaient à la maison alors que sa fille était présente.<br />
(il lui avait conseillé d'aller à l'hôtel plutôt que de recevoir des hommes chez elle).<br />
<br />
Malheureusement, certains vrais abuseurs s'en sortent, d'autres, accusés abusivement, voient leur vie détruite.<br />
<br />
Car on ne se remet pas d'une telle accusation. Le regard de la société n'oublie pas<br />
<br />
Situation d’aliénation parentale sur un enfant, afin de mépriser le père.<br />
<br />
Un père se rend au Pensionnat pour prendre l'enfant. Arrivé à sa chambre, il voit les murs tapissés de photos de maman. <br />
Il lui demande &quot;cocotte&quot; tu as oublié papa! <br />
Elle lui répond: « Je n'ai pas eu le temps de mettre la tienne ». <br />
Deux semaines s'écoulent, le papa retourne chercher son enfant et il remarque que sa photo n’est toujours pas sur le mur.<br />
Elle lui dit: &quot; J'ai trop d'études&quot;. <br />
Le père a raconté ceci en larmes. <br />
<br />
Dans la vie de &quot;sa cocotte&quot; il n'y a que maman qui existe. Il maintient depuis 12 ans la pension alimentaire pour cet enfant. Elle a une existence loin de la mendicité et voyez le résultat. Pour elle, il n'Y a que maman qui compte.<br />
<br />
Avec mes compliments, M. Willekens – CLVDP – International Network<br />
<br />
Approcher le divorce conflictuel. Par Jean-Emile Vanderheyden <br />
[<a href="http://laviedeperes.over-blog.com/article-24665781-6.html#anchorComment" rel="nofollow" >laviedeperes.over-blog.com</a>]]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 02 Mar 2010 02:09:16 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,56,424#msg-424</guid>
            <title>Re: Offrons du temps aux parents et surtout aux enfants!</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,56,424#msg-424</link>
            <description><![CDATA[ !je m'appelle angelique et je suis la maman d'une petite Margot de 6ans.je suis en arret de travaille depuis mars 2009 car ma fille a subit une operation qui c'est mal passèe.elle est depuis paraplegique.nous avons passes 3mois en France l'annèe derniere a l'Hopital Raymond Pointcarè,je suis rèstee auprès de ma fille et étais logée dans une maison des parents qui nous coute 32euros par nuit et par personne.nous sommes a nouveau depuis le 4janvier en France.La mutuelle me donne par mois 700euros et ne participe pas a mon hebergement.J'ai appris a m'occuper de sa tracheo,a la sonder,en fait je fais tout ses soins.Je ne trouve pas normal d'avoir si peu d'argent en ayant autant de frais et peu ou dois-je dire ,pas d'aide.En France,les mamans qui s'occupent de leur enfant malade sont bien mieux remunerees.si vous avez un avis?A vous.]]></description>
            <dc:creator>angelique</dc:creator>
            <category>Conciliation des temps de vie</category>
            <pubDate>Sat, 27 Feb 2010 00:01:27 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,423#msg-423</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,423#msg-423</link>
            <description><![CDATA[ Il est vrai que n'apparaissent dans ce forum que des problèmes liés ou issus de séparations et de divorces. Peut-être parce que les difficultés et les souffrances se manifestent aujourd'hui d'abord et surtout dans de tels contextes, qui mobilisent, au-delà des deux parents et de leurs enfants, les grands-parents, les liens collatéraux (oncles, cousins,...) et même les amis, sommés parfois de &quot;choisir&quot; entre l'un ou l'autre des protagonistes. Il existe pourtant, aussi, d'autres questions que la médiation familiale peut contribuer à résoudre: je pense ici aux bagarres entre succédants, et autour de tout ce qui touche à la gestion de l'argent et des biens dans les familles. A chaque fois en prenant en compte, non pas tant les aspects &quot;techniques&quot; (il existe des spécialistes, comme les notaires ou les comptables, par exemple, pouvant intervenir comme personnes ressources), mais tout ce qui grippe les relations entre les personnes. Là est la force de la médiation, et ces changements intervenant dans les relations permettent d'ouvrir un espace neuf au sein duquel peuvent surgir de la créativité et des solutions constructives, proposées par les personnes concernées. Pourquoi donc ne pas les orienter vers des médiateurs ?]]></description>
            <dc:creator>Paul Bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 01:44:25 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?9,48,422#msg-422</guid>
            <title>Re: Quel canal serait le plus efficace pour informer le mineur de ses droits et de la procédure  pour être auditionné ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?9,48,422#msg-422</link>
            <description><![CDATA[ L'article 931 du Code Judiciaire laisse au Juge de la Jeunesse un pouvoir discétionnaire d'entendre ou non l'enfant âgé de moins de12 ans.<br />
<br />
Ce pouvoir disrétionnaire du Juge consiste, pour ma part, à constater si le jeune a la faculté de discernement nécessaire pour être entendu dans une procédure le concernant et ce afin d'éviter de l'exclure de son droit, le Juge doit le convoquer si le mineur le demande par l'envoi d'une lettre.<br />
<br />
Dès lors, le Juge constatera, par lui-même si le jeune a la faculté de discernement nécessaire pour prendre son opinion en compte et dès lors de ne pas l' exclure de ses droits et également d'éviter que le jeune ne se sente au centre d'un conflit de loyauté à l'égard de ses parents]]></description>
            <dc:creator>B. Vanderzijpen</dc:creator>
            <category>Audition des mineurs</category>
            <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 13:13:07 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?14,87,421#msg-421</guid>
            <title>Re: Moet het horen van minderjarigen facultatief blijven of zou dit beter verplicht worden om alle druk te vermijden?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?14,87,421#msg-421</link>
            <description><![CDATA[ Wel Mijnheer Oplinus, hoe komt het dan dat Uzelf een kind weigert te horen dat er meermaals om smeekte om niet aan de grillen van een karaktergestoorde ouder uitgeleverd te worden? Dat U, tegen beter weten in een kind dat type 8 onderwijs volgde naar het buitenland verplichtte te vertrekken, waar het, buiten 1 ouder, géén familie, vrienden of toekomstkansen heeft. Hoe komt het dat magistraten zich verstoppen achter juridische details waar het toch op kinderen aankomt, levende wezens, die in de praktijk nog minder rechter hebben dan een dier? Mijn dochter kan er alvast, moest ze eens gehoord worden , er het één en ander over vertellen. <br />
De gruwelen die kinderen al hebben moeten meemaken door toedoen van het hele apparaat zijn hemeltergend!<br />
<br />
De ongenuanceerde waarheid komt zoals een oud spreekwoord zegt uit een kindermond. Maar hiervoor mil men meestal doof blijven, het zou waarschijnlijk de zaken te simpel en te eerlijk maken. <br />
<br />
Zo schreef m'n dochter op school een brief aan de jeugdrechter met de vraag om gehoord te worden, zijn antwoord was : &quot;ik ben niet opgeleid om kinderen te horen&quot;.<br />
<br />
Bij het voorlaatste en laatste bezoek van m'n dochter smeekte ze me haar niet terug te sturen naar de andere ouder die haar mishandeld. Er werd kontakt opgenomen met een advocaat en klacht neergelegd. Zonder gevolg. En als die andere ouder dan weigert het kind te komen halen en de confrontatie aan te gaan met hulpdiensten, wordt het uiteindelijk manu militari uit het gezin weggehaald, geplaatst met de belofte dat het niet terug moet naar de mishandelende ouder en 4 dagen later toch aan deze ouder meegegeven die er prompt mee naar het buitenland vertrekt waar het belgisch gerecht geen bevoegdheid heeft. SCHANDE!!!<br />
<br />
Wat helpen wetten en verdragen als ze niet nageleefd of toegepast worden in het belang van het het kind. En als gerechtelijke dwalingen verborgen moeten blijven ten koste van kinderen. <br />
<br />
Er worden beschikkingen vonissen en arresten opgelegd aan ouders en kinderen waaraan geenenkele partij zich  houden kan, zij het praktisch, financieel en/of emotioneel.<br />
<br />
Er bestaan tegenwoordig voor alles brochuren en proceduren, maar jammer genoeg geen oplossingen. Ondertussen gaat en hele generatie de mist in, niet alleen door de strijd tussen gescheiden ouders, maar door juridisch gemuggezift en een logge justitie. Met magistraten hoog in hun ivoren toren, die blind zijn voor de noden van een kind, en enkel waarde hechten aan de leugens die advocaten op papier zetten. Zodat rechters deze met een beetje kopieren en plakken in een vonnis kunnen verwerken dat jammer genoeg een hele jeugd verpest, en zodoende hun toekomst.]]></description>
            <dc:creator>een ouder</dc:creator>
            <category>Verhoor van minderjarigen</category>
            <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 18:10:01 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,406,420#msg-420</guid>
            <title>Re: Formation sur les groupes de paroles pour enfants de parents séparés par Lorraine Filion (Québec)</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,406,420#msg-420</link>
            <description><![CDATA[ <b>Que viendrait-elle y faire, la Médiation Familiale, dans un cas comme celui-ci ?</b><br />
<br />
<u>Prenons l’exemple d’une famille recomposée, à Bruxelles</u><br />
L’ex femme d’un gars (je connais très bien le dossier) n’a eu de cesse de lui causer les tracas judiciaires, depuis plus de 10 ans… alors qu’elle a la « garde classique » des 3 enfants qui ont actuellement 10, 14 et 17 ans. <br />
<br />
Le papa, universitaire, 45 ans, lourdement handicapé, a perdu son emploi en raison de tous ses tracas judiciaires et financiers à la suite du divorce. Depuis quelques années, il est donc au chômage et perçoit +- <b>950 €</b> d’indemnités. Mais il reste condamné à payer <b>450 €</b> par mois de pension alimentaire pour les 3 enfants. En effet, sa demande en révision à la baisse de la pension alimentaire fut refusée par le juge sous le prétexte qu’il pouvait parfaitement retrouver un travail plus rémunérateur que le chômage…<br />
<br />
Ce papa s’est remis en ménage et le nouveau couple a un enfant de 6 ans. L’épouse dispose d'un emploi très précaire et perçoit <b>+- 1.100 €</b> net par mois.<br />
Ils vivent dans un coquet appartement à Bruxelles au loyer de <b>1.000 €</b> hors charge.<br />
<br />
Ils ont un revenu pour leurs moyens d’existences, de +- <b>1.000 €</b> par mois, pour eux trois.<br />
<br />
Et… « <b>Surprise sur Prise</b> »… un beau jour, un huissier lui signifie une saisie-arrêt sur allocations de chômage, de +- <b>6.000 €</b> pour frais extraordinaires !!! <br />
<br />
Les allocations de chômage du père sont donc saisies intégralement… jusqu’au remboursement complet, soit dans un délai d’un peu plus de 6 mois.<br />
<br />
En, effet, tout est saisissable pour payer les rentes alimentaires pour les enfants. Ce qui n’est absolument pas normal, car le minimum insaisissable devrait être appliqué tans toutes les circonstances pour éviter les exclusions socioéconomiques.<br />
<br />
Cette famille vit donc avec +- <b>100 €</b> mensuel net de revenus professionnel et de +- <b>100 €</b> d’allocation familiale pour le jeune enfant. Au total, c’est un montant de +- <b>200 €</b> qu’ils ont pour vivre, à trois !!!<br />
<br />
Mais… le pire… c’est qu’entre-temps, le remboursement de la pension alimentaire de <b>450 €</b> est arrêté puisque les allocations de chômage du père sont saisies intégralement. Cette famille sera donc plongée dans la spirale infernale au niveau des saisies permanentes… entraînant irrévocablement l’exclusion socioéconomique, l'exclusion du logement, voire l’exclusion de vies, par suicide ou actes de désespoirs… comme nous en avons connu par milliers depuis 15 ans !<br />
<br />
En effet, lorsque le remboursement des frais extraordinaires sera effectué, ce père aura un retard de +- <b>7 mois</b> à raison de <b>450 €</b> mensuels. Ce papa sera redevable, dans 7 mois de +- <b>3.150 €.</b><br />
<br />
Pourtant l’on peut très bien éviter une telle situation. Il suffit de prendre des mesures légales très simples… Mais les intérêts de l’Industrie du Conflit Conjugal sont les mieux préservés que les intérêts des familles. CQFD<br />
<br />
Alors, voilà comment cette ex épouse abjecte est arrivée à broyer ce père de famille (et sa nouvelle famille), avec lequel elle eut 3 enfants magnifiques enfants !!!... Incompréhensible !!!...<br />
<br />
Je ne vois pas comment cette famille va pouvoir s’en sortir car les Services Sociaux refusent de lui octroyer l’Aide Sociale pourtant prévue dans notre Constitution Belge en son Article 23.<br />
<br />
La seule aide perçue, par cette famille, harcelée d'une manière inhumaine, est l'aide reçue des Banques Alimentaires lesquelles distribuent des aliments à la limite des date de péremption…<br />
<br />
Ainsi donc, un enfant vivant dans l'amour d'une famille unie, modeste, ne peut pas s’offrir les frais extraordinaires… (Voyage en Espagne, cours de hockey, cours de musique, GSM, Ordinateur, Playstation… et ça n’en fini plus…) comme peuvent bénéficier les Enfants du Divorce Conflictuel, vivant dans un climat de haine !!!...  <b>C’est une Honte Nationale</b> ! <br />
<br />
C’est donc un revenu de <b>2.950 €</b> mensuel, net, au minimum que cette ex épouse perçoit au total, soit (<b>450 €</b> de pension alimentaire + <b>700 €</b> (+-) d’allocations familiales majorées pour personne isolée avec enfants à charge + <b>1.100</b> (+-) d’allocations de chômage majorée pour personne isolée avec enfants à charge.<br />
<br />
C’est d’autant plus scandaleux que cette ex épouse vit en concubinage, non déclaré (domiciles séparés) et bénéficie d’un logement social de 4 chambres au loyer de <b>350 €</b> hors charge.<br />
<br />
La cerise sur le gâteau, elle travaille au noir, et elle perçoit un confortable surplus de revenu. Et pour emballer le tout… c’est <b>6.000 €</b> qu’elle percevra en frais extraordinaires… totalement incontrôlés !!!<br />
<br />
La nouvelle compagne de ce gars est bien malheureuse. Elle me semble encaisser beaucoup plus que son conjoint. Je l’ai vue souvent pleurer. Elle doit avoir bien du courage pour supporter une telle souffrance durant plus de 10 ans. <br />
<br />
Oui… quel courage, pour cette nouvelle compagne !  <br />
<br />
(Une &quot;Affaire&quot; de plus à suivre… jusqu'à la Cour Européenne de Justice et des Droits de l'Homme)<br />
<br />
<b><u>Conclusion</u></b> <br />
Le divorce profite bien au plus malhonnête !<br />
<b>Si ce n'est pas là du favoritisme à l'égard des femmes... c'est quoi pour une histoire ???...</b><br />
<b>Alors… que viendrait-elle y faire, la Médiation Familiale ?</b>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 10:37:56 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,406,419#msg-419</guid>
            <title>Re: Formation sur les groupes de paroles pour enfants de parents séparés par Lorraine Filion (Québec)</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,406,419#msg-419</link>
            <description><![CDATA[ <b><u>Témoignages</u></b><br />
<br />
Lorraine Fillion est considérée au Québec comme une « pionnière » en matière de médiation familiale. <br />
Moi, personnellement, la médiation familiale me questionne beaucoup quant à leur façon de procéder et d’épargner dans la plupart du temps « la victime » la mère. Je suis témoin, depuis plus de 10 ans, que du côté « terrible » c a d, comment les pères plient devant les belles phrases que l’on leur assène, l’image du « bon gars » ils se font avoir, en donnant plus qu’ils sont en en mesure d’assumer. Parce que le médiateur ou la médiatrice prend systématiquement le parti pour la « mère ».<br />
<br />
<b>Des pères de me confier ce qu’ils avaient subi avec des phrases assassines telles</b> :<br />
<br />
- «  T’as intérêt à signer ce que ton ex te demande, autrement tu paieras les milliers de dollars en honoraires d’avocats et cela ne  va pas se régler avant 4 ans »;<br />
<br />
- « Démontre-nous que t’es un bon père et paie tous les frais particuliers en plus de la pension pour tes enfants,  En exemple : Voyage en Espagne, cours de hockey, cours de musique, école privé, vêtements griffés; »<br />
<br />
- Plus près de moi mon conjoint actuel, était dans un état de choc lamentable, le jour ou son ex lui dit de venir la rejoindre au Bureau du médiateur. Il croyait que c’était pour trouver une façon de mieux s’entendre. Ce matin là, à 10 heures on lui annonce que son ex veut divorcer; Voilà que s’ensuit un interrogatoire comme s’il était un véritable criminel. Mon conjoint dans tous ses états a signé une convention qui dit  à tous les paragraphes ou presque « irrévocable ». Donc l’ex,  enseignante depuis des années et lui sans emploi. Selon notre loi, elle se devait de l’aider à traverser sa période sans emploi.<br />
<br />
- De plus, «  irrévocable » quant aux partages des Réer, du fonds de pension de madame etc. Mon conjoint actuel n’avait à peu près rien au niveau du fonds de pension et Réer, puisqu’il était engagé sporadiquement comme contractuel. Cependant, leur résidence était déjà payée avec le labeur de mon conjoint qui au début de leur union lui avait payé ses dettes d’études également; Il a signé le document! Aujourd’hui, il ne peut espérer d’être aidé de madame car la requête est « irrévocable » sur tous les points qui touchent la pension entre époux.<br />
 <br />
- <b>Combien de pères se font flouer pour le plus grand intérêt de l’enfant?</b> <br />
<br />
Bref, je ne donnerai pas ma bénédiction à la médiation familiale au Québec, <u>à moins que l’on me dise et que l’on m’apporte des témoignages à l’effet que la médiation a été satisfaisante et a bien tourné pour les deux</u>.<br />
<br />
Dans notre livre (1) d’ailleurs on souligne qu’il y a du favoritisme à l’égard des mères et des femmes. Il y a un préjugé favorable quant à la demande de garde pour les femmes. À quoi sert-elle cette médiation, si déjà au départ, les ex épouses ou conjointes ne veulent rien céder et ne veulent que piller leur ex époux et conjoint? Combien me disent : « elle ne veut rien entendre » que fait-on? On se dirige directement au Bureau du procureur. S’il y a entente,  c’est faux de prétendre que les hommes en sortent le cœur à la réjouissance.<br />
<br />
Cependant, je n’ai pas assisté à ses cours, peuvent-ils servir? Je ne dis pas non, je ne dis pas oui. C’est certain que tout est offert dans le meilleur intérêt des « enfants ». <b>Mais qui en paie le prix? Le père.</b><br />
<br />
<b>Témoignage de Lise Bilodeau (ANCQ)</b> Présidente fondatrice <br />
L'Action des Nouvelles Conjointes et Nouveaux Conjoints du Québec (ANCQ)<br />
10,009 rue Meredith, Québec (Québec), G2B 2K2<br />
Téléphone région de Québec : 847-3176<br />
Ailleurs au Québec, ligne sans frais : 1-877-847-3176<br />
Télécopieur: (418) 847-5381<br />
Site Web : [<a href="http://www.ancq.qc.ca" rel="nofollow" >www.ancq.qc.ca</a>] <br />
Adresse courriel: <a href="mailto:ancq1999@videotron.ca">ancq1999@videotron.ca</a><br />
_______________<br />
(1) « <b>De l’Amour à la Haine</b> » Un chemin trop souvent emprunté – ISBN 978-2-89565-817-7 Edition AdA – 195 pages - 12,50 €]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 09:50:59 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,418#msg-418</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,418#msg-418</link>
            <description><![CDATA[ <i>J'ai reçu un témoignage d'une femme, maman, psychologue. Elle brosse très bien la problématique de l'industrie du divorce.<br />
<br />
Je tiens à vous en faire part, anonymement...</i><br />
<br />
&lt;&lt; Je suis psy et j'ai honte de mes comparses, les experts. Il n'existe pas de méthodologie universelle pour les enquêtes et cela laisse donc libre choix au psy d'utiliser tel ou tel outil d'enquête et du coup il finit toujours par prendre parti!! De même pour les assistants sociaux, les médecins, les conciliateurs...etc. En gros, une enquête médicale, sociale ou psy dépend uniquement de la chance de tomber sur tel ou tel expert... !! <br />
<br />
Les juges, eux, prennent la plupart du temps leur décision en fonction d'habitude et non pas en fonction de l'histoire du couple et de sa séparation.<br />
<br />
J'ajouterais que j'en ai assez d'entendre que &quot;<b>c'est l'intérêt supérieur de l'enfant</b>&quot; qui doit permettre de prendre une décision. Cessons cela, et commençons par tenter d'apaiser les deux protagonistes de la séparation car ce sont eux qui vont pourrir la vie de l'enfant. Pour ma part, c'est avant tout l'instrumentalisation de l'enfant qui le détruit et non pas d'être 50/50 chez papa ou maman, ou 40/ 50 chez l'un ou l'autre.<br />
Il est néanmoins honteux de privilégier la mère parce qu'elle a porté l'enfant!! Cela ne fait pas d'elle une bonne ou mauvaise mère. Je vous rappelle les statistiques d'ailleurs, la violence sur enfant est en majorité le fait des mères… Donc???<br />
<br />
Enfin, je comprends la souffrance de tout parent se retrouvant privé de son enfant et/ou voyant celui-ci avec un individu perçu comme nocif. Néanmoins, n'oublions pas pour autant les statistiques : 80% des mères ont la résidence exclusive alors que la demande de Résidence alternée (NB ; l’Hébergement égalitaire) est largement supérieure.<br />
<br />
Les hommes ont rarement gain de cause et représentent une minorité. Ils ont rarement le soutien de la police, des juges, des experts.... etc. Alors que les femmes l'ont presque automatiquement.<br />
<br />
Bien sûr, nous connaissons tous un cas qui ... Et ce cas là, je vous l'accorde, est en souffrance et mérite tout notre intérêt mais pas une généralisation.<br />
<br />
Les choses vont évoluer, mais lentement. D'ici là, beaucoup de mères et de pères vont se retrouver laissé pour compte et en souffrance.<br />
<br />
Je souhaite à tous ces parents en souffrance du courage et de la force. <br />
<br />
PS : le féminisme est un combat pour l'équité homme / femme tant dans la sphère familiale que celle professionnelle. Le jour où les hommes pourront prendre leur place dans la sphère familiale, les femmes pourront également prendre la leur dans celle professionnelle et réciproquement. <br />
<br />
En tant que femme, je me retrouve lésée car les mères parviennent rarement à accepter de léguer un peu de leur espace temps avec l'enfant. Et les hommes, tant qu'ils sont en couple, aiment à se laisser faire. Cela ne signifie pas qu'une fois père célibataire ils ne sauront pas se débrouiller. Faisons nous confiance, nous sommes en théorie tous compétents!! » &gt;&gt;<br />
<br />
<i>Avec mes compliments, M. Willekens – CLVDP – International</i> Network]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 17:20:48 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?18,417,417#msg-417</guid>
            <title>Cyber harc</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?18,417,417#msg-417</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour, <br />
Je suis journaliste. Je travaille sur la cyber-intimidation ou cyber-bullying. Le harcelement entre ados via internet. Je cherche des personnes qui voudraient bien témoigner. Des parents de victimes ou des victimes d'injures, d'humiliation, de photos volées et diffusées sur le net. <br />
N'hésitez pas à me contacter <br />
<a href="mailto:m.gay@elephant-cie.com">m.gay@elephant-cie.com</a> <br />
Merci d'avance. <br />
Marion Gay]]></description>
            <dc:creator>gay</dc:creator>
            <category>Internet</category>
            <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 15:12:21 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?18,285,416#msg-416</guid>
            <title>cyber harcelement enfants</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?18,285,416#msg-416</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour, <br />
Je suis journaliste. Je travaille sur la cyber-intimidation ou cyber-bullying. Le harcelement entre ados via internet. Je cherche des personnes qui voudraient bien témoigner. Des parents de victimes ou des victimes d'injures, d'humiliation, de photos volées et diffusées sur le net. <br />
N'hésitez pas à me contacter <br />
<a href="mailto:m.gay@elephant-cie.com">m.gay@elephant-cie.com</a> <br />
Merci d'avance. <br />
Marion Gay]]></description>
            <dc:creator>gay marion</dc:creator>
            <category>Internet</category>
            <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 15:07:53 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,415#msg-415</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,415#msg-415</link>
            <description><![CDATA[ <b><u>État des lieux en France. Le témoignage d’un médiateur familial</u></b><br />
<br />
<b>Les pouvoirs publics se moquent de qui et de quoi ?</b><br />
<br />
J'ai passé vingt années de ma vie à faire la promotion de la médiation familiale hors du judiciaire, pour la rendre indépendante, autonome, neutre, et impartiale.<br />
<br />
Toutes les institutions nous ont bloqués, secoués, remués, interrogés sans cesse,... s'affirmant contre dès le départ, et finalement se dire pour, mais dans des conditions qui ne sont plus celles de la vraie médiation.<br />
<br />
<b>Cela devient du n'importe quoi. Vraiment du n'importe quoi.</b><br />
<br />
Pouvoirs aux juges, toujours, contrôles des avocats encore, intérêts préservés des notaires, marché des psys... on ne sortira jamais de cette ornière dans laquelle toute la société est en train de glisser.<br />
<br />
<b>La boue des divorces et des séparations, c'est de la boue.</b><br />
<br />
Ce n'est pas de médiation du divorce, dont nous avons parlé au début, mais de médiation tout court.<br />
Bien lire, la médiation ne s'adresse pas seulement aux couples qui divorcent ou en instance de séparation, rupture, ou divorce.<br />
<br />
La médiation met en rôle un tiers interlocuteur au couple, ou à la famille, en difficultés, et la médiation ne débouche pas nécessairement sur une fracture familiale.<br />
<br />
Faire de la médiation une pratique qui ne s'adresse qu'au &quot;divorce&quot;... comme ils le font partout en Europe, c'est bien évidemment préserver un marché et surtout bien laisser le juge et l'avocat à la même place.<br />
<br />
<b>On l'a dit déjà, on l'a écrit, déjà... et on ne ferait que paraphraser.</b><br />
Il faudrait en revenir au débat du premier jour. Qui date de vingt années. <br />
<br />
Que les avocats sortent (ainsi qu'ils le disent en cours d'audience à leur propre client), ce sujet ne les concerne pas.<br />
<br />
Que les juges aillent ailleurs, dans d'autres réunions, nous n'avons pas besoin d'eux pour traiter les renforts d'une parentalité responsable.<br />
<br />
Mais c'est trop tard. Certains qui disaient être médiateurs, ont laissé entrer dans les débats les juges, les avocats, les notaires... Comme si la science ne pouvait se passer d'eux et de leurs pouvoirs et contrôles.<br />
De fait ils savent ce qui se passe et comment cela se passe en médiation. Ils savent presque tout, et ils bloquent toutes les avancées de la médiation.<br />
<br />
En France, les pouvoirs publics obligent les gens à aller voir les juges avant... et même à prendre un avocat avant d'aller en médiation.<br />
<br />
Ainsi, notre humanité n'est plus à même de penser des réformes, elles est étouffée par ses organes les plus malades.<br />
<br />
Mes meilleures salutations<br />
Un médiateur de France<br />
<br />
<b><i><span style="color:#3300CC">CLVDP : Alors, les Bonnes Pratiques pour la Médiation Familiale… C’est POUR QUAND ?</span></i></b>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 21:39:32 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,60,413#msg-413</guid>
            <title>Re: Dans un concept d’égalité des genres, pensez-vous que hommes et femmes soient réellement sur un pied d’égalité ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,60,413#msg-413</link>
            <description><![CDATA[ Venez en France, et vous verrez à quel point le père est discriminé par les pouvoirs publics, la Justice et l'ensemble de l'Etat : les français ont des droits pour tout ce qui touchent à leurs enfants.<br />
Mais ayez le malheur de vous séparer d'avec la mère, et vous verrez que rapidement vous n'aurez plus de droit, le devoir de signer un chèque et surtout celui de fermer votre gueule.<br />
<br />
Ici, c'est l'expérience qui parle : mon ex est atteinte de maladie mentale avérée par un expert, a cessé de payer son loyer pendant un an, a été expulsée de son logement, a 35000 euros de dettes ... mais rien à faire, non seulement le juge ne m'en a pas donné la garde, mais en plus c'est moi qui doit prouver que ma situation financière est saine à la maman sous prétexte que j'ai été licencié par mon employeur !<br />
Le monde tourne à l'envers surtout en France : les délinquants sont protégés par l'Etat.<br />
<br />
Ce que j'en ai conclu : je dois devenir un filou moi aussi pour espérer obtenir gain de cause.<br />
<br />
Bon courage aux papas qui me lisent !]]></description>
            <dc:creator>Emmanuel</dc:creator>
            <category>Conciliation des temps de vie</category>
            <pubDate>Sun, 01 Nov 2009 18:29:07 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,412#msg-412</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,412#msg-412</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
<br />
J'ai lu les articles et commentaires sur la médiation familiale.<br />
<br />
Tout est axé sur le divorce, les familles monoparentales, décomposées, re-recompsées, pères, mères.<br />
<br />
Mais Il existe d'autres formes de ruptures familiales et pesonne n'en parle.<br />
<br />
Les grands-parents n'en parlent pas, les arrières-grands-parents n'ont plus le courage d'en parler<br />
<br />
Les amis, la famille]]></description>
            <dc:creator>marallo</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 18:12:18 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,410#msg-410</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,410#msg-410</link>
            <description><![CDATA[ <span style="font-size:large"><b>Quid des juges qui refusent la médiation familiale?</b></span><br />
<br />
<b>Témoignage d'un père</b><br />
<br />
« Entièrement d'accord (<i>nb: pour la médiation familiale</i>), le seul problème étant que les juges et le système judiciaire sont encore loin de voir les choses ainsi...c'est en tous cas mon expérience.<br />
Chaque fois que j'ai parlé de médiation les juges... et les &quot;services sociaux&quot;... et judiciaires m'ont ri au nez ! Il y a visiblement de gros intérêts financiers et politiques en jeu... »<br />
<br />
<b>Question du CLVDP:</b><br />
Voulez-vous d’autres témoignages de parents et d'enfants privés de vivre ensemble? Et combien ? 10 ? 100 ? 1.000 ? 10.000 ? 200.000 ? <br />
Merci, alors... de nous allouer un budget pour récolter tous les témoignages. Car, jusqu’ici, depuis plus de 15 ans, nous avons travaillé, tous et toutes, sur nos fonds propres… non déductibles des contributions citoyennes !!!]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Sun, 11 Oct 2009 12:06:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,59,409#msg-409</guid>
            <title>Re: Pensez-vous que le congé de paternité de 10 jours devrait être rendu obligatoire ? Doit-il être allongé ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,59,409#msg-409</link>
            <description><![CDATA[ Pour le conge obligatoire, et bien sur n'oublier pas par la meme occasion de le prolonger , je pense qu'un mois serait magnifique , surtout si il peuvent decide de  disposer de ces jours sur une perionde de  mois par exemple <br />
<br />
les papas font tellement quand on leur en laissent la possiblite]]></description>
            <dc:creator>E</dc:creator>
            <category>Conciliation des temps de vie</category>
            <pubDate>Sat, 10 Oct 2009 21:41:02 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,62,408#msg-408</guid>
            <title>Re: Que pensez-vous de la directive européenne Spidla en matière de congé de maternité (allongement de la durée de ce congé à 18 semaines à l’horizon 2011) ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,62,408#msg-408</link>
            <description><![CDATA[ Personnellement ,je trouve que l'on se moquent de nous et que c'est ridicule <br />
tout d'abord pourquoi attendre 2011 pour ajouter 3 semaines suplemmentaire seulement <br />
<br />
et qu'en est il du pojet de conge de 6 mois : cela correspondrait mieux au besoin de l'enfant au besoin de la mere et au manque de place en creche et de plus cela creera plus d'emploir pour les remplacante de ses meres en conge]]></description>
            <dc:creator>E</dc:creator>
            <category>Conciliation des temps de vie</category>
            <pubDate>Sat, 10 Oct 2009 21:38:06 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,58,407#msg-407</guid>
            <title>Re: Les niveaux d’allocations de ces congés sont ils suffisants ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?8,58,407#msg-407</link>
            <description><![CDATA[ 550 euros pour un congé parental c'est une misere , mais on a pas le choix , il n'y a pas de places en creche pour mon enfant avant ses 7 mois<br />
<br />
cela me fait 4 mois de conge parental a prendre obligatoirement ( et je suis heureuse de pouvoir le faire pour etre aupres de mon enfant mais financiere c'est une catastrophe, des que j'ai sur que je devrais prendre mon conge parental nous avons commence a economiser un maximum d'argent pour prevoir la perte de salaire actuel)]]></description>
            <dc:creator>E</dc:creator>
            <category>Conciliation des temps de vie</category>
            <pubDate>Sat, 10 Oct 2009 21:33:17 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,406,406#msg-406</guid>
            <title>Formation sur les groupes de paroles pour enfants de parents séparés par Lorraine Filion (Québec)</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,406,406#msg-406</link>
            <description><![CDATA[ Et si on parlait « médiation familiale » avec une professionnelle québecoise ?<br />
<br />
C’est ce que vous propose, entre autres, le département social de l’Henam les 12 et 13 octobre prochains dans le cadre de ses modules de formations continuées (programme complet sur le site www.henam.be/formationscourtes dans lequel vous trouverez d’autres thèmes relatifs au travail social, à la grh, au développement personnel ou à l’informatique).<br />
Vous connaissez sans doute Madame Lorraine FILION, responsable du Service de Médiation des Centres Jeunesse de Montréal auprès de la Cour Supérieure de Montréal qui a reçu le Prix de la Justice en 1999 pour son travail de pionnière dans l’implantation de la médiation familiale au Québec, une formule de résolution de conflits lors d’une séparation ou d’un divorce.<br />
Sa maîtrise de service social en poche, elle est engagée en 1975 en qualité d’expert responsable des évaluations psychosociales en matière de garde d'enfant dans un service du Centre des services sociaux du Montréal métropolitain. Elle collaborera à la mise en place ainsi qu'au développement d'un comité de liaison entre la magistrature, le Barreau de Montréal et le service d'expertise et de médiation. Toujours sur le terrain comme médiatrice, formatrice et animatrice, et elle collabore à l'élaboration de normes de pratique pour les médiateurs familiaux du Québec.<br />
En 1992, elle met sur pied un groupe de support et d'entraide pour les enfants de parents séparés et divorcés. Elle est auteur de plusieurs documents, dont un guide de normes de pratiques pour les experts qui travaillent dans le secteur.<br />
Durant ces deux jours de formation, Mme Filion abordera l’impact d’une séparation sur les adultes et les enfants et partagera son expérience des « Groupes de paroles pour les enfants de parents séparés ».<br />
<br />
Au niveau pratique, sachez que ce séminaire a lieu rue de l’Arsenal, 10 à Namur, que son prix est de 250€ et que, si le module est ouvert à toute personne intéressée par le sujet, le nombre de places sera, quant à lui, limité en raison de la méthodologie interactive privilégiée par la formatrice. <br />
<br />
Renseignements au 081/46.86.68  ou via <a href="mailto:isabelle.mazy@henam.be">isabelle.mazy@henam.be</a>]]></description>
            <dc:creator>Mazy Isabelle</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 10:44:35 +0200</pubDate>
        </item>
    </channel>
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