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        <title>La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
        <description>La parole est à vous...</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 07 Sep 2010 23:35:52 +0200</lastBuildDate>
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            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,440#msg-440</link>
            <description><![CDATA[ <a href="http://pem.mediation.free.fr/Forum/thread.php?lng=fr&amp;pg=61&amp;fid=1&amp;cat=99" rel="nofollow" ><b>Forum Parents-Enfants-Médiation</b></a><br />
<br />
<b>Par simple analogie, il en est du traitement de la parentalité et des responsabilités parentales dans le champ juridico-judiciaire, comme il en serait de l'enregistrement d'images et de musiques par des organismes professionnels extrêmement onéreux, qui non seulement ne restitueraient que des sons et des images dénaturés ne correspondant pas aux apports initiaux des artistes et des musiciens, mais justifieraient aussi de s'imposer de plus en plus à tous, à cause des déformations techniques, graphiques et acoustiques dans leurs rendus d'enregistrements, et sous prétexte d'être les seuls à pouvoir les corriger.</b>]]></description>
            <dc:creator>ForumPEM</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 07 Sep 2010 12:44:48 +0200</pubDate>
        </item>
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            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,438#msg-438</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,438#msg-438</link>
            <description><![CDATA[ <b>SOS Familles En Péril…</b><br />
<br />
Voici un message très fort de la part de milliers de familles en péril.<br />
<br />
<b>Consulter les médiateurs familiaux avant, pendant et après</b>.<br />
<br />
Au sein de nos groupes parentaux, les débats ne cessent de se répandre sur les sujets des parents déjà manipulés par les forces juridico judiciaires et des conditionnements sociétaux qui font peser le pour ou le contre du père, ou le pour ou le contre de la mère d'un enfant, avec ou sans sa propre liberté de choisir.<br />
<br />
Il s’agit donc de débats qui ne cessent d’évoluer en de très nombreuses plaintes et critiques à l’égard du système psycho-judico-juridiciaire.<br />
<br />
Par simple analogie, il en est du traitement de la parentalité et des responsabilités parentales dans le champ juridico-judiciaire, comme il en serait de l'enregistrement d'images et de musiques par des organismes professionnels extrêmement onéreux, qui non seulement ne restitueraient que des sons et des images dénaturés ne correspondant pas aux apports initiaux des artistes et des musiciens, mais justifieraient aussi de s'imposer de plus en plus à tous, à cause des déformations techniques, graphiques et acoustiques dans leurs rendus d'enregistrements, et sous prétexte d'être les seuls à pouvoir les corriger. <br />
<br />
Or depuis quelques années, d'autre organismes alternatifs se sont créés, proposant aux parents et familles de nouvelles formes de résolutions des conflits, proposant d'autres méthodes pour parvenir à des accords responsables dont les premiers bénéficiaires sont les enfants. Il s'agit de la médiation familiale. <br />
Toutes les médiations familiales ne sont pas non plus systématiquement recommandables, car certaines travaillent avec l'appareil judiciaire et en dépendent, sauvegardant ce monopole, d'autres sont indépendantes et autonomes, luttant pour justement désengorger les tribunaux.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), dans les activités quotidiennes de ces centres de médiations familiales, l’on rencontre des parents qui sortent des ornières dans lesquelles ils sont placés. La plupart expriment que dans le système des procédures psycho-juridico-juridiciaires, leurs enfants et eux-mêmes ont subi comme des lavages de cerveaux psychiques, juridiques et judiciaires qui leur enlevaient des capacités et les libertés de prendre des décisions et de faire des choix par eux-mêmes.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), l’on parle de responsabilités parentales partagées, de protection affective et éducative de l'enfant, de respect entre père et mère, de dialogue pacifique, de suivi de santé, scolaire, culturel, de l'enfant, d'organisation des plans d'accueil et d'hébergement la plus équilibrée possible entre les domiciles des deux parents. Ce qui n'est pas le langage judiciaire qui parle de dispositifs pris dans l'intérêt de l'enfant sur la requête d'un parent demandeur, systématiquement opposé à l'autre parent présenté comme adversaire, les enfants devenant de véritables enjeux dans les procédures souvent forts longues et coûteuses en frais d'avocats, d'enquêtes et expertises.<br />
<br />
En médiation familiale, conventionnelle, hors judicaire (hors avocat), il n'est pas question de &quot;garde&quot;, d'appropriation de l'enfant par l'un ou par l'autre, et de plus en plus, que l'on fasse référence à la loi, ou que l'on s'appuie sur des responsabilités personnelles parentales bien comprises, le devenir de l'enfant ne se joue plus dans des décisions dites &quot;de justice&quot; à rebondissements, mais dans le principe de l'accord direct et soutenu par cette médiation familiale.<br />
<br />
En tant que parents conscients et responsables, et victimes du système « psycho-juridico-juridiciaire » qui régit les séparations / divorces conflictuels, de manières trop souvent indécentes, nous souhaitons promouvoir les services de médiations familiales (conventionnelle, hors judicaire, hors avocat) avant toutes choses, en passant par la critique d'un système, laquelle critique se justifie pleinement tant il fait souffrir des êtres de tous les âges.<br />
<br />
La médiation familiale (conventionnelle, hors judicaire, hors avocat) peut être consultée par le père et/ou par la mère, et même par l'enfant, à tout moment, quelle que soit la difficulté familiale rencontrée, et sans l'obligation de rentrer dans des formalités administratives et juridiques pour demander un simple rendez-vous et un entretien avec un médiateur.<br />
<br />
Nous revendiquons la création d'un meilleur système qui puisse aider les parents et les enfants à sortir de leurs communications néfastes, toxiques, pathologiques,…<br />
<br />
Il s’agit là de la plus grande importance pour l’avenir des familles. Car au lieu de se battre sans arrêt contre l'amputation, et de se battre avec ceux qui pratiquent le social et le juridique, avec une hache de guerre, aidons plutôt à recoller les morceaux !!!...<br />
<br />
<b>Comment cela se passe-t-il en « justice » ?</b> <br />
Lors des séparations / divorces conflictuels, l’un des conjoints profère aussitôt (sur les conseils de leurs avocats) des accusations très souvent fausses afin de gagner tous les avantages du divorce : l’expulsion du conjoint sans délai de grâce, la « garde » exclusive des enfants, la jouissance exclusive de l’habitation (patrimoine), la condamnation de l’autre conjoint à payer des pensions alimentaires trop souvent impossible à payer au risque de se retrouver à la rue, et pour clôturer le tout, la suppression trop souvent définitives des liens avec les enfants avec l’autre parent, avec l’excuse de préserver « l’intérêt supérieur de l’enfant ». <br />
Les procédures sont trop souvent trop longues et trop coûteuses. Certains parents doivent même revendre leurs patrimoines pour payer les frais d’honoraires des avocats de 75 à 325 € de l’heure (voire plus) ainsi que les frais d’expertises (psychologues, pédopsychiatres,…) à 500 € l’expertise (voire plus) et les frais de justice.<br />
<br />
Ainsi se met en place un mécanisme terrible, qui interpelle politiquement (sur le fait que cela pose question non seulement à la Justice mais à la démocratie) en ce sens que ce mécanisme déresponsabilise à la fois le juge et son expert. <br />
Car l'expert ne juge pas. Il se contente d'expertiser. Son avis est consultatif. C'est le juge qui (applique la loi) juge. Mais le juge s'est mis dans la situation de ne pouvoir que suivre son expert. Il a recourt à un expert précisément parce que sans lui, il se dit incapable de (d’appliquer la loi) juger. <br />
<br />
C'est donc le juge qui juge en droit… mais c'est l'expert qui juge en fait ! <br />
L'expert n'est donc responsable ni du verdict ni de ses conséquences. C'est pourtant lui finalement qui aura joué le rôle principal.<br />
<br />
Si les avocats cessaient d'être obligatoires dans les situations et procédures de séparation/divorce conflictuels, combien de parents leurs resteraient-ils à détruire ? En effet, l’on sait fort bien que ces avocats fondent toutes leurs pratiques habituelles à vouloir dissocier, voire détruire les liens familiaux des parents ! Et ce qui est le plus grave, c’est le nombre immense de ces pratiques admises par la justice familialiste !<br />
<br />
Un livre récent vient de paraître : <br />
<b>Comment priver un enfant de son père ?</b> (Un dysfonctionnement ordinaire de la justice) - Marcello Sereno - Préface de François Ost, Editions Jeunesse et Droit, 383 pages, 22 €.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 06 Sep 2010 23:49:39 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,437#msg-437</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,437#msg-437</link>
            <description><![CDATA[ POUR INFO<br />
<br />
Droit Familial - Miser sur la médiation<br />
Canada - Colombie-Britannique<br />
<br />
Le procureur général de la Colombie-Britannique, Mike de Jong, a dévoilé les grandes lignes de la réforme du droit familial qu'il souhaite faire adopter par l'Assemblée législative.<br />
<br />
Les changements visent, entre autres, à simplifier les dispositions pour les rendre plus faciles à comprendre et réduire le sentiment de confrontation entre les parties. Le recours à la médiation en cas de rupture sera aussi privilégié et les enfants seront consultés avant de déterminer qui en aura la responsabilité. La cour serait réservée aux cas plus lourds.<br />
<br />
Les couples qui vivent ensemble depuis au moins deux ans devront aussi séparer leurs biens en parts égales en cas de rupture, en vertu des changements proposés.<br />
<br />
La province sollicite les commentaires des citoyens sur ces changements proposés au droit familial jusqu'au 8 octobre.<br />
Radio Canada<br />
[<a href="http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2010/07/20/001-droit-familles.shtml" rel="nofollow" >www.radio-canada.ca</a>]]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 18:43:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,436#msg-436</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,436#msg-436</link>
            <description><![CDATA[ Université de Mons – Belgique<br />
20, place du Parc, B7000 Mons - Belgique<br />
Tél: +32 (0)65 373111<br />
Courriel: <a href="mailto:info.mons@umons.ac.be">info.mons@umons.ac.be</a><br />
[<a href="http://portail.umons.ac.be/FR/universite/facultes/NextPdC/PdCBuilder/FicheECTS.aspx?facId=3&amp;sectId=317&amp;gradId=1098&amp;yearId=1772&amp;orientId=&amp;ectsFileId=7151-1772" rel="nofollow" >portail.umons.ac.be</a>]<br />
<br />
Programme des cours : <br />
Voir Grille <br />
<br />
Objectifs du cours<br />
A l'issue de cet enseignement, les étudiants seront capables de: définir et expliquer la médiation familiale; expliciter les étapes du déroulement d'une médiation familiale; maîtriser les caractéristiques essentielles de la médiation scolaire; intégrer le concept de médiation dans l'exercice dudéveloppement de la personne et du citoyen. <br />
Objectifs par rapport aux compétences générales<br />
<br />
Contenu du cours<br />
La loi sur la médiation; la définition, les étapes et les outils de la négociation; les principes généraux, les contextes et les étapes de la médiation scolaire; la pratique des jeux de rôles dans le cadre de la médiation scolaire. <br />
Enseignement/Méthode<br />
Cours ex-cathedra <br />
Séances d'exercices <br />
Travail individuel (pour projet) <br />
Etudes de cas<br />
Support<br />
Copies de présentations<br />
Références obligatoires<br />
Cruyplants J., Gonda M., Wagemans M. (2008), Droit et pratique de la médiation, Bruxelles, Editions Bruylant. <br />
Bonafé-Schmitt, J.-P. (2000), La médiation scolaire par les élèves, Paris, ESF Editeurs. <br />
Autres références<br />
Bayada B., Bisot A.-C., Bopubault G. et Gagnaire G. (1997), Conflit. Mettre hors-jeu la violence, Paris, Editions Chronique Sociale. <br />
Pré-requis<br />
Aucun <br />
Co-requis<br />
Aucun <br />
Evaluation<br />
Session 1 (janvier et/ou juin)<br />
Examen écrit: 50% <br />
Rapport écrit: 50% <br />
<br />
Examen écrit <br />
Présentations et travaux<br />
Rattrapage<br />
Non applicable. <br />
<br />
Session 2 (septembre)<br />
Examen écrit: 50% <br />
Rapport écrit: 50% <br />
Examen écrit <br />
Présentations et travaux<br />
<br />
Art. 79<br />
Idem Evaluation et pondération (1ère session et 2ème session) <br />
Examen écrit <br />
Présentations et travaux<br />
Langue(s) d´évaluation<br />
Français]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 16:53:56 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,433#msg-433</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,433#msg-433</link>
            <description><![CDATA[ Monsieur Bourgeois,<br />
<br />
<br />
Je lis avec extrêmement d'attention les articles sur la médiation.  Effectivement tout est basé sur le divorce.  La réponse que vous apportez quant à l'article de marallo me choque profondément. Je suis certaine que vous le comprenez<br />
<br />
Cette théorie que vous exposez correspond-elle  à la réalité de terrain ?  rencontre-t-elle les attentes des  &quot;demandeurs&quot;?<br />
<br />
N'est-il pas écrit dans les propositions de décret que le &quot;demandeur&quot; doit rester au centre du débat&quot;?<br />
Comment appliquez-vous cette théorie sur le terrain?<br />
J. amand]]></description>
            <dc:creator>paul bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 22 Apr 2010 12:29:52 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,432#msg-432</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,432#msg-432</link>
            <description><![CDATA[ Monsieur Bourgeois<br />
<br />
Je lis votre théorie avec beaucoup d'intérêt.  Etes-vous persuadé que celle-ci corresponde à la réalité de terrain.<br />
Etes-vous persuadé d'avoir réussi à mettre en place avec efficacité théorie et pratique??<br />
<br />
J. Amand]]></description>
            <dc:creator>paul bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 22 Apr 2010 12:08:53 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,427#msg-427</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,427#msg-427</link>
            <description><![CDATA[ Médiation familiale et hébergement égalitaire - <b>France</b><br />
<br />
<b>Résidence alternée systématique</b><br />
<br />
La loi sur la résidence alternée est instaurée le 4 mars 2002, ce qui permet aux Juges aux Affaires Familiales (JAF) d’imposer ce mode de résidence, même en cas de conflit, même si celui-ci est lié à des violences masculines : les JAF ne prennent pas en compte ces violences, sauf si celles-ci ont été au préalable reconnues par un autre juge (lors d’une procédure pénale). <br />
<br />
La dernière victoire est donc l’instauration dans la loi française du dispositif de résidence alternée. Richard Maillé et Jean-Pierre Decool, députés UMP, ont élaboré début 2009 une proposition de loi qui allait dans ce sens...<br />
<br />
<b>Médiation familiale</b><br />
La médiation familiale, dans les cas de séparation conjugale, peut être définie comme un processus de négociation entre deux parents en matière de biens, de ressources, et de résidence des enfants. Mais, sous couvert de pacification des relations entre le père et la mère, d’instauration d’un dialogue afin de trouver des solutions à un conflit. <br />
<br />
En outre, tout refus de la part de la mère (ou du père) au vu de la définition et de la représentation positive qui entoure la médiation familiale (vue comme une « ouverture », le chemin de la paix), ne peut être perçu que comme un signe de fermeture, d’hostilité, et la mère (ou le père) devient logiquement la/le responsable du conflit entre les deux parents [1]. <br />
___________<br />
[1] remarque du CLVDP : dans ce cas il/elle supporterait toutes les conséquences de la séparation / divorce.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 14:42:10 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,425#msg-425</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,425#msg-425</link>
            <description><![CDATA[ Deux témoignages de malversations parentales<br />
Voici pourquoi nous avons besoin d’urgence d’un Tribunal des familles, avec une médiation familiale.<br />
Situation de fausses accusations à l’égard d’un père :<br />
Oui il est temps de réagir...<br />
surtout lorsque les accusations reposent sur les seules paroles de la mère (du père dans certains cas, mais je crois plus rares) et lorsque l'enfant ne porte aucune trace de violence et n'accuse jamais...<br />
<br />
Lorsque la situation DEVRAIT éveiller l'attention de la justice (personne d'origine étrangère bénéficiant d'un titre de séjour par mariage, trop grande différence d'âge etc...)une enquête très sérieuse devrait être menée.<br />
<br />
Citée comme témoin à décharge dans un cas d'accusation de viol sur une enfant, j'ai été choquée de constater que le psy chargé d'enquêter et &quot;témoin à charge&quot; n'a pas hésité à mentir devant le juge, prétendant avoir eu un entretien de 45 minutes avec moi alors que je n'avais eu qu'un bref contact téléphonique avec son assistant!<br />
<br />
Aujourd'hui, la petite est ado.<br />
<br />
Et culpabilise gravement, se sentant coupable du sort de l'homme accusé alors, qu'elle voyait comme son &quot;pépé&quot;.<br />
<br />
Condamné à 3 ans 1/2 de prison ferme et expulsion de la Suisse- les accusations portaient (selon les dires exclusifs de la mère) sur: sodomie, pénétration, violences.<br />
Les rapports médicaux n'avaient rien constatés de semblable. La petite, âgée de 6 ans 1/2 à l'époque, n'avait jamais accusé cet homme, si ce n'est &quot;de lui avoir donné une claque sur les fesses parce qu'elle sautait sur le lit&quot;.<br />
<br />
La réalité sordide est que la mère n'avait pas accepté un reproche de cet homme au sujet des amants qu'elle ramenaient à la maison alors que sa fille était présente.<br />
(il lui avait conseillé d'aller à l'hôtel plutôt que de recevoir des hommes chez elle).<br />
<br />
Malheureusement, certains vrais abuseurs s'en sortent, d'autres, accusés abusivement, voient leur vie détruite.<br />
<br />
Car on ne se remet pas d'une telle accusation. Le regard de la société n'oublie pas<br />
<br />
Situation d’aliénation parentale sur un enfant, afin de mépriser le père.<br />
<br />
Un père se rend au Pensionnat pour prendre l'enfant. Arrivé à sa chambre, il voit les murs tapissés de photos de maman. <br />
Il lui demande &quot;cocotte&quot; tu as oublié papa! <br />
Elle lui répond: « Je n'ai pas eu le temps de mettre la tienne ». <br />
Deux semaines s'écoulent, le papa retourne chercher son enfant et il remarque que sa photo n’est toujours pas sur le mur.<br />
Elle lui dit: &quot; J'ai trop d'études&quot;. <br />
Le père a raconté ceci en larmes. <br />
<br />
Dans la vie de &quot;sa cocotte&quot; il n'y a que maman qui existe. Il maintient depuis 12 ans la pension alimentaire pour cet enfant. Elle a une existence loin de la mendicité et voyez le résultat. Pour elle, il n'Y a que maman qui compte.<br />
<br />
Avec mes compliments, M. Willekens – CLVDP – International Network<br />
<br />
Approcher le divorce conflictuel. Par Jean-Emile Vanderheyden <br />
[<a href="http://laviedeperes.over-blog.com/article-24665781-6.html#anchorComment" rel="nofollow" >laviedeperes.over-blog.com</a>]]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 02 Mar 2010 02:09:16 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,423#msg-423</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,423#msg-423</link>
            <description><![CDATA[ Il est vrai que n'apparaissent dans ce forum que des problèmes liés ou issus de séparations et de divorces. Peut-être parce que les difficultés et les souffrances se manifestent aujourd'hui d'abord et surtout dans de tels contextes, qui mobilisent, au-delà des deux parents et de leurs enfants, les grands-parents, les liens collatéraux (oncles, cousins,...) et même les amis, sommés parfois de &quot;choisir&quot; entre l'un ou l'autre des protagonistes. Il existe pourtant, aussi, d'autres questions que la médiation familiale peut contribuer à résoudre: je pense ici aux bagarres entre succédants, et autour de tout ce qui touche à la gestion de l'argent et des biens dans les familles. A chaque fois en prenant en compte, non pas tant les aspects &quot;techniques&quot; (il existe des spécialistes, comme les notaires ou les comptables, par exemple, pouvant intervenir comme personnes ressources), mais tout ce qui grippe les relations entre les personnes. Là est la force de la médiation, et ces changements intervenant dans les relations permettent d'ouvrir un espace neuf au sein duquel peuvent surgir de la créativité et des solutions constructives, proposées par les personnes concernées. Pourquoi donc ne pas les orienter vers des médiateurs ?]]></description>
            <dc:creator>Paul Bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 01:44:25 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,418#msg-418</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,418#msg-418</link>
            <description><![CDATA[ <i>J'ai reçu un témoignage d'une femme, maman, psychologue. Elle brosse très bien la problématique de l'industrie du divorce.<br />
<br />
Je tiens à vous en faire part, anonymement...</i><br />
<br />
&lt;&lt; Je suis psy et j'ai honte de mes comparses, les experts. Il n'existe pas de méthodologie universelle pour les enquêtes et cela laisse donc libre choix au psy d'utiliser tel ou tel outil d'enquête et du coup il finit toujours par prendre parti!! De même pour les assistants sociaux, les médecins, les conciliateurs...etc. En gros, une enquête médicale, sociale ou psy dépend uniquement de la chance de tomber sur tel ou tel expert... !! <br />
<br />
Les juges, eux, prennent la plupart du temps leur décision en fonction d'habitude et non pas en fonction de l'histoire du couple et de sa séparation.<br />
<br />
J'ajouterais que j'en ai assez d'entendre que &quot;<b>c'est l'intérêt supérieur de l'enfant</b>&quot; qui doit permettre de prendre une décision. Cessons cela, et commençons par tenter d'apaiser les deux protagonistes de la séparation car ce sont eux qui vont pourrir la vie de l'enfant. Pour ma part, c'est avant tout l'instrumentalisation de l'enfant qui le détruit et non pas d'être 50/50 chez papa ou maman, ou 40/ 50 chez l'un ou l'autre.<br />
Il est néanmoins honteux de privilégier la mère parce qu'elle a porté l'enfant!! Cela ne fait pas d'elle une bonne ou mauvaise mère. Je vous rappelle les statistiques d'ailleurs, la violence sur enfant est en majorité le fait des mères… Donc???<br />
<br />
Enfin, je comprends la souffrance de tout parent se retrouvant privé de son enfant et/ou voyant celui-ci avec un individu perçu comme nocif. Néanmoins, n'oublions pas pour autant les statistiques : 80% des mères ont la résidence exclusive alors que la demande de Résidence alternée (NB ; l’Hébergement égalitaire) est largement supérieure.<br />
<br />
Les hommes ont rarement gain de cause et représentent une minorité. Ils ont rarement le soutien de la police, des juges, des experts.... etc. Alors que les femmes l'ont presque automatiquement.<br />
<br />
Bien sûr, nous connaissons tous un cas qui ... Et ce cas là, je vous l'accorde, est en souffrance et mérite tout notre intérêt mais pas une généralisation.<br />
<br />
Les choses vont évoluer, mais lentement. D'ici là, beaucoup de mères et de pères vont se retrouver laissé pour compte et en souffrance.<br />
<br />
Je souhaite à tous ces parents en souffrance du courage et de la force. <br />
<br />
PS : le féminisme est un combat pour l'équité homme / femme tant dans la sphère familiale que celle professionnelle. Le jour où les hommes pourront prendre leur place dans la sphère familiale, les femmes pourront également prendre la leur dans celle professionnelle et réciproquement. <br />
<br />
En tant que femme, je me retrouve lésée car les mères parviennent rarement à accepter de léguer un peu de leur espace temps avec l'enfant. Et les hommes, tant qu'ils sont en couple, aiment à se laisser faire. Cela ne signifie pas qu'une fois père célibataire ils ne sauront pas se débrouiller. Faisons nous confiance, nous sommes en théorie tous compétents!! » &gt;&gt;<br />
<br />
<i>Avec mes compliments, M. Willekens – CLVDP – International</i> Network]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 17:20:48 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,415#msg-415</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,415#msg-415</link>
            <description><![CDATA[ <b><u>État des lieux en France. Le témoignage d’un médiateur familial</u></b><br />
<br />
<b>Les pouvoirs publics se moquent de qui et de quoi ?</b><br />
<br />
J'ai passé vingt années de ma vie à faire la promotion de la médiation familiale hors du judiciaire, pour la rendre indépendante, autonome, neutre, et impartiale.<br />
<br />
Toutes les institutions nous ont bloqués, secoués, remués, interrogés sans cesse,... s'affirmant contre dès le départ, et finalement se dire pour, mais dans des conditions qui ne sont plus celles de la vraie médiation.<br />
<br />
<b>Cela devient du n'importe quoi. Vraiment du n'importe quoi.</b><br />
<br />
Pouvoirs aux juges, toujours, contrôles des avocats encore, intérêts préservés des notaires, marché des psys... on ne sortira jamais de cette ornière dans laquelle toute la société est en train de glisser.<br />
<br />
<b>La boue des divorces et des séparations, c'est de la boue.</b><br />
<br />
Ce n'est pas de médiation du divorce, dont nous avons parlé au début, mais de médiation tout court.<br />
Bien lire, la médiation ne s'adresse pas seulement aux couples qui divorcent ou en instance de séparation, rupture, ou divorce.<br />
<br />
La médiation met en rôle un tiers interlocuteur au couple, ou à la famille, en difficultés, et la médiation ne débouche pas nécessairement sur une fracture familiale.<br />
<br />
Faire de la médiation une pratique qui ne s'adresse qu'au &quot;divorce&quot;... comme ils le font partout en Europe, c'est bien évidemment préserver un marché et surtout bien laisser le juge et l'avocat à la même place.<br />
<br />
<b>On l'a dit déjà, on l'a écrit, déjà... et on ne ferait que paraphraser.</b><br />
Il faudrait en revenir au débat du premier jour. Qui date de vingt années. <br />
<br />
Que les avocats sortent (ainsi qu'ils le disent en cours d'audience à leur propre client), ce sujet ne les concerne pas.<br />
<br />
Que les juges aillent ailleurs, dans d'autres réunions, nous n'avons pas besoin d'eux pour traiter les renforts d'une parentalité responsable.<br />
<br />
Mais c'est trop tard. Certains qui disaient être médiateurs, ont laissé entrer dans les débats les juges, les avocats, les notaires... Comme si la science ne pouvait se passer d'eux et de leurs pouvoirs et contrôles.<br />
De fait ils savent ce qui se passe et comment cela se passe en médiation. Ils savent presque tout, et ils bloquent toutes les avancées de la médiation.<br />
<br />
En France, les pouvoirs publics obligent les gens à aller voir les juges avant... et même à prendre un avocat avant d'aller en médiation.<br />
<br />
Ainsi, notre humanité n'est plus à même de penser des réformes, elles est étouffée par ses organes les plus malades.<br />
<br />
Mes meilleures salutations<br />
Un médiateur de France<br />
<br />
<b><i><span style="color:#3300CC">CLVDP : Alors, les Bonnes Pratiques pour la Médiation Familiale… C’est POUR QUAND ?</span></i></b>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 21:39:32 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,412#msg-412</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,412#msg-412</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
<br />
J'ai lu les articles et commentaires sur la médiation familiale.<br />
<br />
Tout est axé sur le divorce, les familles monoparentales, décomposées, re-recompsées, pères, mères.<br />
<br />
Mais Il existe d'autres formes de ruptures familiales et pesonne n'en parle.<br />
<br />
Les grands-parents n'en parlent pas, les arrières-grands-parents n'ont plus le courage d'en parler<br />
<br />
Les amis, la famille]]></description>
            <dc:creator>marallo</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 18:12:18 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,410#msg-410</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,410#msg-410</link>
            <description><![CDATA[ <span style="font-size:large"><b>Quid des juges qui refusent la médiation familiale?</b></span><br />
<br />
<b>Témoignage d'un père</b><br />
<br />
« Entièrement d'accord (<i>nb: pour la médiation familiale</i>), le seul problème étant que les juges et le système judiciaire sont encore loin de voir les choses ainsi...c'est en tous cas mon expérience.<br />
Chaque fois que j'ai parlé de médiation les juges... et les &quot;services sociaux&quot;... et judiciaires m'ont ri au nez ! Il y a visiblement de gros intérêts financiers et politiques en jeu... »<br />
<br />
<b>Question du CLVDP:</b><br />
Voulez-vous d’autres témoignages de parents et d'enfants privés de vivre ensemble? Et combien ? 10 ? 100 ? 1.000 ? 10.000 ? 200.000 ? <br />
Merci, alors... de nous allouer un budget pour récolter tous les témoignages. Car, jusqu’ici, depuis plus de 15 ans, nous avons travaillé, tous et toutes, sur nos fonds propres… non déductibles des contributions citoyennes !!!]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Sun, 11 Oct 2009 12:06:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,403#msg-403</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,403#msg-403</link>
            <description><![CDATA[ <b>La différence entre un tribunal et la médiation pour les problèmes de familles :</b><br />
<br />
En médiation, nous aidons un petit peu les parents à éviter de se traiter l'un l'autre de malades... et nous pensons que l'hôpital serait mieux à même de traiter les cas de nocivité parentale avérée que des années de procédures contradictoires condamnent à tours de bras… <br />
<br />
Ce matin même un papa, <u>qui n'a pas vu sa fille depuis dix années</u>... Qui avait subi 5 ans de mise à l'épreuve sur un risque de condamnation à trois ans de prison assortis du sursis, est venu nous rendre visite.<br />
<br />
Qu'avait-il fait ce papa ? Il s'était obstiné (<i>à tenter de raisonner son épouse</i>) à s'opposer à la demande de divorce de son épouse, qui voulait repartir chez sa mère avec un bébé de deux mois dans les bras... Elle est tombée avec le bébé... en courrant vers la voiture de sa soeur et avait déclaré &quot;<b>c'est lui qui m'a poussée</b>&quot;.<br />
<br />
L'avocat de la mère... impliquait six personnes, dont le père, dans ce geste grave de pousser une mère au sol...<br />
<br />
Le père ne cessa de dire qu'il lui avait attrapée le bras... Depuis dix ans, il n'a plus revu ni sa femme ni sa fille...<br />
<br />
Je prétends que cette situation familiale aurait dû venir vers nous en médiation familiale, car c'est un des tableaux très connu de dépression et crise de nerfs post-partum...<br />
<br />
La preuve est là... dix années après… la mère reconnaît et dit : &quot;<b>j'avais vraiment pété les plombs ... le médecin m'avait donné un petit calmant mais j'avais peur de devenir folle et qu'on m'enlève mon bébé</b>.... &quot; Bien à vous, Alain B. et Gérard R. Médiation PEM<br />
<br />
<u>Remarque du CLVDP</u> :<br />
<i>Alors… Tribunal de la Famille en cas de problèmes familiaux ? Ou bien la médiation familiale hors judiciaire ?  <br />
<b>Stop à l’industrie du « divorce</b> ».</i>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Wed, 16 Sep 2009 22:07:49 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,401#msg-401</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,401#msg-401</link>
            <description><![CDATA[ @PEM<br />
<b>Justice Parité Parentale</b> Normandie 12 septembre, à 10:44 Répondre<br />
<br />
Je partage totalement ton point de vue en ce qui concerne les associations. A <b>JPP</b>n j'ai eu l'habitude de répondre au téléphone, de prendre des rendez vous, d'organiser des réunions, de rencontrer les politiques, les médias, les acteurs de la vie sociale. <br />
<br />
Aujourd'hui après 8 ans de combats, <b>je raccroche les gants</b>, car il m'est insupportable de voir comment les associations sont considérées. <br />
<br />
On vient pour consommer et on ne paie pas l'addition en sortant de table. <br />
<br />
A <b>JPP</b>n nous avons voulu l'indépendance, c'est la raison pour laquelle nous n'avons jamais demandé de subventions, cependant force est de constater que l'indépendance a un prix, et que ce sont nous, les responsables associatifs qui le payons.... Stf]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Sat, 12 Sep 2009 15:23:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,400#msg-400</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,400#msg-400</link>
            <description><![CDATA[ <b>Merci Madame la Loi d'avoir oublié de financer les associations de médiation familiale !!!...</b><br />
<br />
Dans l'association j'ai six bras, trois têtes, quatre paires de jambes, et une seule paire de moustaches... et je me demande comment je vais faire pour payer la prochaine facture télécom wanadoo free, et tous le reste... la caisse étant gravement blessée depuis que les juges (en France) ordonnancent des séances gratuites d'information sur la médiation familiale. <br />
<br />
Les parents viennent et en profitent pour ne même pas verser de cotisation. C'est gratuit ! Leur disent les juges, les avocats, les greffiers... Avant la loi sur la médiation, les gens venaient et versaient quand même un petit quelque chose, pour aider l'association. Maintenant ils se disent que puisque c'est gratuit, <b>c'est gratuit</b> !<br />
<br />
Alors ce n'est pas compliqué. Pour que l'association continue bien comme toujours depuis plus de vingt années, il faut absolument que je trouve du fric, des sous, des euros, du blé... mais des sous &quot;neutres&quot; et qui ne cherchent pas à prendre notre contrôle ni les commandes de l'avion &quot;....<br />
<br />
<b>Cette semaine j'ai reçu plus de douze parents en très grandes difficultés</b>, en tout cela représente plus de trente heures de discussions... Relation argent dans la caisse : <b>70</b> <b>€</b>... Un seul avait pensé venir avec son chéquier... les autres sont sans argent ni en poche ni en banque... et j'ai dû faire &quot;cadeau&quot; de mon temps... Comme d'hab.<br />
<br />
L'argent sort deux fois plus vite qu'il ne rentre. Vous voyez le problème que cela pose au niveau d'une comptabilité associative ?<br />
<br />
<b>Les mentalités ont changé</b>... Les gens ne donnent plus aux associations car ils pensent que tout leur est dû... La &quot;<b>solidarité</b>&quot; disent-ils, c'est pas un objet qu'on achète. <br />
<br />
Donc... moi... maintenant j'ai le sentiment de faire la p... gratuite... Vous voyez le souci ?<br />
<br />
Merci Madame la Loi d'avoir oublié de financer les associations de médiation familiale !!!! <br />
<br />
<b>Médiation Familiale PEM</b> 12 septembre, à 09:37 Répondre]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Sat, 12 Sep 2009 15:12:01 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,398#msg-398</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,398#msg-398</link>
            <description><![CDATA[ <b>Mediation Familiale PEM</b> <br />
<br />
Le &quot; <b>Modèle de Cochem</b> &quot; exposé est un modèle d'action à la <b>coopération interdisciplinaire</b> dans le conflit de famille. <br />
<br />
Le noyau central en est la méthode de coopération ordonnée au niveau des professionnels et des personnes concernées. <br />
<br />
Ce modèle est issu de la pratique et s'est avéré jusqu'à présent très réussi, basé sur la recherche d’ajustement psychosocial classique et sur la théorie la plus connue - <b>la théorie de la dissonance</b>.<br />
<br />
De cette façon, les règlements extrajudiciaires obtenus au moyen de la coopération ordonnée dans le conflit familial comme processus de modification d’ajustement sont démontrés.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 11 Sep 2009 12:41:12 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,397#msg-397</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,397#msg-397</link>
            <description><![CDATA[ <b>Le médiateur familial : quand et pourquoi ?</b><br />
<br />
Nous recommandons la lecture du livre de <b>Dominique Lefeuvre</b> : [<a href="http://www.yvesmichel.org/admin/espace-societe/le-mediateur-familial-quand-et-pourquoi" rel="nofollow" >www.yvesmichel.org</a>]<br />
<br />
<b>Dominique Lefeuvre</b> a écrit un excellent document que nous recommandons aux futurs professionnels de la médiation familiale.<br />
<br />
Les figures parentales ont évolué, certaines disparaissent comme la monoparentalité exclusive, les enfants peuvent bénéficier de dispositifs évolutifs, ne pas subir d’injonctions contradictoires ni se voir confrontés à des conflits de loyauté qui peuvent avoir des effets profondément perturbateurs.<br />
<br />
La profession de médiateur familial se développe en favorisant le maintien de la co-responsabilité parentale et la qualité des relations entre les parents proches de l’enfant.<br />
<br />
Manque de dialogue, recours juridique insatisfaisant, le médiateur familial accompagne les parents dans leur réflexion et les encourage à partager les rôles et les responsabilités.<br />
<br />
Ce document présente l’expérience personnelle de <b>Dominique Lefeuvre</b> qui partage des informations pertinentes sur cette profession en pleine éclosion.<br />
<br />
<b><i>Un témoignage:</i></b><br />
<br />
&quot;Comme je l’ai écrit sur d’autres supports, j’ai bénéficié d’une médiation il y a quelques années, et je dois dire que c’est une solution très avancée, de plusieurs années, sur les modes classiques de gestions judiciaires des conflits.<br />
Après la médiation familiale, la guerre s’est arrêtée, la procédure en justice a été très courte, notre enfant a trouvé des repères personnels entre sa mère et moi, et les dispositifs de la résidence alternée se sont mis en place par accords entre nous. Le juge a validé ces accords et n’a pas imposé les modes habituels qui auraient sans aucun doute généré des tensions comme cela arrive dans beaucoup de cas.<br />
Il faut dire que le médiateur prend le temps d’écouter, et c’est cela qui est un facteur très important de réussite de la médiation familiale. J’encourage les parents à consulter la médiation, trouver un bon médiateur, avant de se lancer dans des procédures judiciaires classiques avec une histoire sensible dans une séparation du couple…&quot;<br />
Jean-Michel - Envoyé par CPR, Mercredi 9 septembre 2009|<br />
 <br />
<br />
<i><i>Cordiales salutations</i></i>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 11 Sep 2009 00:20:24 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,396#msg-396</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,396#msg-396</link>
            <description><![CDATA[ C'est la déjudiciarisation des problèmes de familles et le Service de Médiation Familiale et de Soutien de la Parentalité qu'il nous faut !!!... <br />
Tout de suite !!!...:<br />
<br />
[<a href="http://dejudiciarisation.free.fr/" rel="nofollow" >dejudiciarisation.free.fr</a>]]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Thu, 10 Sep 2009 21:10:27 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,386#msg-386</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,386#msg-386</link>
            <description><![CDATA[ Sachant qu’en Belgique, il y a +- 35.000 divorces, par an et +- 90.000 séparations d’unions de fait, par an (cohabitations légales et illicites) cela fait plus de 125.000 demandes de logements par an.<br />
<br />
Cela ne résoudra jamais les problèmes du logement, quoi que l’on fasse.<br />
 <br />
C’est toutes les sociétés occidentales qui partent à la dérive en raison de l’exploitation des conflits conjugaux par une justice indécente et mercantile. <br />
<br />
<b>Les séparations / divorces conflictuels sont les nouveaux filons de ces avocats divorcistes qui s’en mettent plein les poches</b>. <br />
<br />
Commentaire n° 144: [<a href="http://laviedeperes.over-blog.com/100-comments-24665781.html" rel="nofollow" >laviedeperes.over-blog.com</a>]<br />
<b>&quot;Approcher le divorce conflictuel. Par Jean-Emile Vanderheyden&quot;</b>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 03 Aug 2009 18:26:52 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,385#msg-385</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,385#msg-385</link>
            <description><![CDATA[ <b>LES DRAMES DES COUPLES</b><br />
<br />
&quot; <b><i>Les drames des couples provoquent des problèmes financiers.</i></b> &quot;. <br />
<br />
La pénurie de logements vient beaucoup des divorces et des séparations. Ceux qui n'avaient qu'un logement en veulent deux. <br />
<br />
Il y a 120.000 divorces par an, dont 65 % avec enfants. Le divorce étant judiciarisé en France, il est requis, pour avoir droit de recevoir son enfant, d'avoir une pièce par enfant : le problème est alors d'avoir un logement assez vaste ! <br />
<br />
Les mères gardiennes ont de lourds problèmes et la trilogie divorce, dépression, chômage ou divorce, chômage, dépression frappe très fréquemment les pères non gardiens. En ce qui concerne les mères, elles doivent concilier leur vie professionnelle et la garde des enfants (souvent, elles conservent le logement). <br />
<br />
Durant 30 ans, avec la jubilation de la liberté conquise de la vie privée, on n'a plus voulu parler des conséquences du divorce sur les enfants. Il faudrait développer la médiation avant et après le divorce, de façon à ce que les deux parties puissent se projeter dans l'avenir pour se rendre compte de tout ce qu'il y aura à solutionner (traites de la maison, garde des enfants, voiture…). <br />
<br />
Dans des pays où la médiation est développée, il arrive que des couples renoncent à divorcer en prenant conscience des conséquences. <br />
<br />
Les gens de niveau d'éducation peu élevé n'arrivent pas à planifier leur futur au moment même où ils sont pleins de griefs et de blessures. D'où l'utilité du médiateur pour les accompagner. <br />
<br />
La médiation permet également d'organiser la séparation de manière plus rationnelle et plus apaisée. Malheureusement, les avocats n'ont pas intérêt à voir se développer la médiation, par crainte de perdre des affaires… <br />
Ecrit par : Leclercq | 30 juin 2009 <br />
[<a href="http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/06/29/proces-en-appel-de-khalid-naji-debut-et-rapport-sur-les-faus.html" rel="nofollow" >hommelibre.blog.tdg.ch</a>]]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 03 Aug 2009 18:10:54 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,384#msg-384</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,384#msg-384</link>
            <description><![CDATA[ Désolé pour cette annonce déjà publée]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 03 Aug 2009 17:21:48 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,383#msg-383</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,383#msg-383</link>
            <description><![CDATA[ <b>Médiation familiale - Wikipédia</b><br />
Source : fr.wikipedia.org<br />
 <br />
<b>La médiation familiale est un outil au service des familles en vue de restaurer ou préserver les liens familiaux et/ou à prévenir les conséquences d'une éventuelle dissociation du groupe familial.</b><br />
[<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M" rel="nofollow" >fr.wikipedia.org</a>]édiation_familiale<br />
<br />
<i>Avec mes meilleures salutations,</i>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 28 Jul 2009 14:00:46 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,381#msg-381</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,381#msg-381</link>
            <description><![CDATA[ <b>Problèmes posés par les divorces conflictuels</b> <br />
<br />
<i><span style="color:#000099">Madame, Mademoiselle, Monsieur, <br />
Voici le résumé des réflexions du Docteur Jean-Émile Vanderheyden, Neuropsychiatre et auteur du livre « Approcher le divorce conflictuel »</span></i><br />
<br />
<br />
<b>1.      IMPACT SOCIETAL  MESESTIME</b> : <br />
Les problèmes posés par la difficile gestion des divorces conflictuels sont actuellement sous-évalués voire négligés par notre Société ! D’abord l’importance en nombre de personnes concernées :  on sait qu’il y a 30.000 divorces annuels en Belgique, dont 20-25 % sont reconnus conflictuels, c'est-à-dire que les ex-époux recourent à la Justice pour régler des problèmes (apparaissant parfois au décours d’un consensuel). Compte tenu en moyenne de 2 parents et 2 enfants concernés par divorce et d’une durée moyenne de procédure d’environ 10 ans, on peut estimer actuellement qu’ ¼ de million de personnes vivent dans ce contexte en Belgique, sans compter les grands-parents, parrains/marraines voire des voisins souvent plus ou moins impliqués pour prendre la défense de l’un ou l’autre. On peut alors penser qu’un quarantième à un vingtième de notre population est concerné. De plus, la gravité des conséquences psychologiques pour les adultes et surtout les enfants est généralement méconnue et négligée ! Ces retentissements sont très fréquents car liés à l’instabilité prolongée que vont devoir traverser les membres de l’ex-cellule familiale et la nécessité de retrouver tant que possible un nouvel équilibre. Ceci d’autant plus qu’il apparaît souvent des déviances d’ordre psychologique surtout (prise « en otage » d’enfants, de grands-parents, de voisins…, aliénation parentale, refus de droit de visite, parent démissionnaire,…) voire même des violences physiques ou matérielles pouvant relever de procédure civile ou pénale, dans le but de se venger ou faire « plier » la partie adverse durant la longue procédure ! Il s’ensuit, vu le stress induit, un coût social non négligeable en anxio-dépression, congés de maladie, école buissonnière, délinquance, consommation de drogues, suicides…<br />
<br />
<b>2.      EVITER LE SEXISME</b> : <br />
L’homme et la femme, le père et la mère ne seront (ne fut-ce que pour des raisons biologiques) jamais tout à fait égaux : ils sont comparables et complémentaires ! Dès lors, une attitude sexiste dans ce contexte est vouée à l’échec et à la stagnation du conflit, car les féministes et les masculinistes ou, par ailleurs, les Associations de pères auront toujours de bonnes raisons de se sentir dévalorisés ! Il est clair depuis longtemps  (cfr entre autres F. Dolto) que tout enfant a besoin complémentairement de ces deux parents ! Toute discrimination est donc malvenue et sera pénalisante pour tous(-tes), alors que malheureusement la Société et pire des intervenants professionnels des divorces continuent à prendre des décisions en ayant un fond de réflexion encore basé sur de « vieilles » idées discriminantes ! De plus, il ne faut pas croire que c’est toujours le père qui est victime ou perdant dans les décisions judiciaires car occasionnellement il s’agit d’une mère, il y a aussi des pères aliénants…et de toute façon, les grands perdants sont toujours les enfants !<br />
<br />
<b>3.      LUTTER CONTRE LA SECONDARISATION</b> :  <br />
L’égalité complète entre les deux ex-conjoints est quasi impossible, car il y en a toujours un qui garde la maison de l’ex-cellule familiale avec la chambre, les jeux, les habitudes des enfants près de l’école, des copains (-ines), des voisins… alors que l’autre parent doit tout « reconstruire »  ailleurs, ce qui peut prendre beaucoup de temps ! On peut donc considérer que même dans des conditions idéales et encore rares de temps de vie exactement égales avec les deux parents, il y a toujours un parent privilégié= principal et l’autre moins privilégié= secondaire ! Le problème est d’institutionnaliser, banaliser cette différence aussi minime soit elle sans créer une surveillance de l’évolution des choses, car alors au long cours le parent secondaire peut devenir secondarisé, de plus en plus écarté des enfants et des décisions les concernant, voire abandonné à son triste sort ! La secondarisation entraîne une fragilisation et un stress chronique d’autant plus si elle est brutale et prolongée. Si le terme « garde alternée » est devenu suranné car le mot « garde=hébergement+protection » est insuffisant et le mot « alterné » tout à fait imprécis, les mots « hébergement=accueil, résidence… » sont totalement insuffisants pour décrire la responsabilité éducative des parents, faisant le lit des parents-profiteurs qui se limitent à héberger pour recevoir l’argent de la part contributive !  L’appellation « prise en charge » paraît plus complète et lourde de sens. Quant à « égalitaire », comme cette notion est quasi impossible à appliquer stricto sensu, et source de comparaisons et jalousie, il semble préférable d’utiliser le qualificatif  « complémentaire ». On en arrive donc à une prise en charge complémentaire à assurer au long cours par des parents mis sur des orbites parallèles à défaut d’être strictement égales. Les modalités sont à préciser au cas par cas, après analyse spécifique, car il n’ y a pas deux situations identiques.<br />
<br />
<b>4.      PARALLELISER ET JALONNER PAR UNE INSTANCE UNIQUE</b> :  <br />
Pour éviter la secondarisation et l’effilochement au long cours de l’efficacité judiciaire, il faut prévoir de s’intéresser de manière égale aux deux ex-conjoints en prévoyant des droits et devoirs parallèles et une évaluation régulière de la situation afin de se rendre compte au plus vite de toute déviance ou souffrance psychologique ou matérielle  au détriment de l’un ou l’autre des deux parents ou des enfants.  Pour ce faire, la Justice devrait utiliser une instance unique type « Tribunal de la Famille » avec des compétences psychologiques et matérielles adéquates permettant d’une part d’obtenir des délais courts (absence de reprise du dossier par différents juges), une bonne analyse de chaque situation et prévoir un agenda de suivi (jalonnement).<br />
<br />
<b>5.      NECESSITE D’UNEPRISE DE CONSCIENCE SOCIETALE</b> : <br />
Il est important de ne plus ranger le divorce, surtout quand il est conflictuel, dans le rayon « people » avec une pointe d’ironie amusée ! Au contraire, il est urgent de le considérer comme une urgence psycho-matérielle où tout retard de prise en charge adéquate peut amener des déviances et de nombreuses souffrances psychologiques, voire des violences. Il faut donc mettre rapidement les ex-conjoints sur de bons rails en proposant une Prise en charge Complémentaire Jalonnée (PCJ), avec des modalités individualisées. Le jalonnement n’est pas seulement utile pour assurer un suivi attentif, mais devrait aussi mettre plus à l’aise le Juge pour prendre une décision rapide car il sait qu’il pourra la corriger rapidement si nécessaire. Il faut donc continuer de conscientiser notre Société en amplifiant les colloques, manifestations, travaux, mémoires, publications… sur ce sujet délicat et trop négligé ! Ainsi, il faut souhaiter que notre Société se dote d’une structure unique, pluridisciplinaire, efficace et compétente afin gérer au mieux les divorces conflictuels et éviter d’ajouter à une génération déjà désenchantée, les qualificatifs de fragilisée et déstabilisée ! <br />
<br />
Info Diffusion:<br />
Le Collectif La Vie de Pères -  <a href="mailto:laviedeperes@hotmail.com">laviedeperes@hotmail.com</a><br />
&quot;<b>Approcher le divorce conflictuel</b>&quot;. Par Jean-Emile Vanderheyden <br />
[<a href="http://laviedeperes.over-blog.com/article-24665781-6.html#anchorComment" rel="nofollow" >laviedeperes.over-blog.com</a>]<br />
142 commentaires<br />
Depuis quelques années, la Belgique connaît le taux de divorce le plus élevé en Europe avec 30.000 divorces par an, dont 20 à 25% sont de type conflictuel c'est-à-dire qu'ils entraînent des situations difficiles à supporter et des dégâts psychologiques pour les parents et pour les enfants. A partir du livre 'Approcher le divorce conflictuel' (Ed. Feuilles Familiales), Tout Autre Chose tente d'analyser ces situations de divorce conflictuel et de favoriser une prévention et une meilleure prise en charge de ce type d'explosion d'une cellule familiale. <br />
<br />
Livre de Jean-Émile Vanderheyden, Neuropsychiatre, 236 pages, 2008 <br />
ISBN 2-930280-21-2 - 18€ <br />
<br />
<u><i><span style="color:#339966"><b>Info supplémentaire :</b></span></i></u><br />
<i><span style="color:#000099">Le mercredi 23 septembre 2009 aura lieu la présentation officielle du Livre « Approcher le divorce conflictuel » à Malonne (près de Namur) dès 17 heures.<br />
<br />
L’heure exacte ainsi que le lieu sera fixé dans les prochains jours pour les personnes désireuses d’assister à cet évènement important pour un avenir décent pour les familles et pour la Nation. <br />
<br />
Les responsables politiques, ainsi que tous les responsables et les actifs du secteurs de la justice (magistrats, avocats, psychologues, médecins, travailleurs sociaux,…) sont les bienvenus afin d’approcher les pistes de solutions pour mettre un terme aux destructions des familles en situations de crises conjugales. <br />
<br />
Pour toute info complémentaire, contacter laviedeperes@hotmail.com</span></i>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 27 Jul 2009 23:09:23 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,380#msg-380</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,380#msg-380</link>
            <description><![CDATA[ <b>La société évolue, mais les lois ne s’y adaptent pas…</b><br />
<br />
<span style="color:#003333"><i><span style="color:#3300CC">C’est très bien de mettre en place une médiation familiale… mais ne doit-on pas -- surtout dans le contexte du « <b>Tribunal de la famille</b> » se pencher plus encore sur le fondement même du mariage ? <br />
<br />
Est-il bien normal de se préoccuper plus de la maladie, plutôt que de la santé ? Pour éviter la maladie, ne serait-il pas plus logique et intelligent de se préoccuper de préserver la santé ? <br />
<br />
Explications…</span></i></span> <br />
<br />
« (…) Pour la plupart d’entre nous, un contrat possède un caractère sacré. En ce qui concerne le mariage, ce caractère sacré semble durer le temps des signatures « à la mairie  et» chez le notaire. Le respect des libertés individuelles fait qu’on ne réglemente pas le mariage, mais plutôt le divorce. C’est exactement comme si l’on voulait mettre l’accent sur la maladie plutôt que sur la santé. <br />
La loi sur le divorce donne des droits et des responsabilités. Mais où se trouve la responsabilité dans la pratique ? La loi sur le divorce possède-t-elle une conscience ? Le droit de l’un étant respecté dans le fait de pouvoir briser l’union, mais qu’en est-il du droit de l’autre ? Rappelez vous les situations déjà décrites. Un des conjoints a le droit de changer d’orientation sexuelle. Il a ensuite le droit de demander le divorce et l’autre conjoint doit payer une pension alimentaire ( !?!)<br />
Il est inévitable et très prévisible qu’avec un pareil contrat social, qui encourage la dépendance économique et que les velléités d’autonomie et de service à la société, une grande partie de cette société finira par se désengager de l’institution du mariage et à ne plus y croire. Les statistiques sont plutôt claires sur ce point. C’est pourquoi, comme en Suède, le contrat de mariage devrait considérer que les deux parties sont autonomes ; la division des biens, en cas de divorce, devrait être discutée et incluse dans ledit contrat, et ce, avant même de le signer.<br />
Les mesures sociales devront donc être adaptées pour assurer à chacun un travail rémunérateur selon ses capacités, mais aussi une retraite honorable. La conciliation travail / famille devrait être la priorité numéro un, car tous les autres biens de notre économie dépendent de la vigueur du marché du travail et de l’équilibre des familles. <br />
Il s’en suivrait que le divorce aurait lieu devant le notaire et serait déjudiciarisé. <br />
<br />
<b>Nous demandons avec vigueur cette déjudiciarisation.</b> <br />
<br />
Les analyses que nous avons faites ont démontré sans équivoque que la prétention -- selon laquelle les droits des personnes divorcées sont défendus – est fausse pour une importante partie de la population qui ne peut se permettre (…) « <i><span style="color:#003333">de supporter les frais de procédures, en raison des frais élevés</span></i> ». <br />
Si les droits ne peuvent être défendus, ne devrions-nous pas agir plus rapidement afin de faire abroger cette loi ? Sinon, elle encourage les injustices et la dépendance économique parasitaire. Toujours en nous référant aux situations d’horreurs. Par exemple, la Suède a mis l’accent sur le mariage et sur une véritable égalité, alors que (…) « <i><span style="color:#003333">autre part</span></i> » la priorité a été mise sur la prolifération des protections économiques de toutes sortes pour piéger le payeur de pensions alimentaires lors d’un divorce. Un payeur de pension alimentaire n’a que des responsabilités, il n’a pas de droits.<br />
(…) Ce qui serait un pas de plus à faire, et il ne peut être fait que par le gouvernement fédéral, ce serait de déjudiciariser le divorce selon les critères décrits. Combien de fois certains avocats nous ont-ils mentionné qu’« un avocat n’est pas un psychologue » ! <br />
<br />
<b>La loi sur le divorce est fédérale.</b> <br />
En fait, il faut s’assurer que les couples auront un contrat social (mariage) qui garantira l’indépendance économique, associée à l’égalité des droits et des opportunités, mais aussi des responsabilités et ce, tout au long du processus, même au moment de l’éventuelle rupture. <br />
Aussi, on ne devrait plus faire porter le poids de notre survie sur quelqu’un d’autre. Notre société possède suffisamment de moyens, par le biais de programmes mis sur pied par les gouvernements, afin de permettre à ses femmes « <i><span style="color:#003333">et à ses hommes</span></i> » de se prendre en main (…) ».<br />
<br />
(Extrait tiré du Livre « <b>De l’Amour à la Haine</b> » de Pierre Grimbert et Lise Bilodeau – Un chemin trop souvent emprunté. Édition AdA – ISBN 978-2-89565-817-7 – 2008 – 195 pages)  <br />
<br />
« Un livre qui offre des propositions concrètes et raisonnables afin de remettre les pendules à l’heure, en instituant (…) un <b>’’Conseil pour l’Égalité’’</b> et l’imposition d’un système équitable de support entre époux et, de toute urgence, la déjudiciarisation du divorce (…) » <br />
<b>Barbara Kay</b>, Journaliste.<br />
<br />
« Si aujourd’hui, plus d’une union sur deux, contractée légalement, se termine par une séparation – imaginez les unions de fait -- , combien d’individus feront une deuxième ou une troisième tentative pour fonder une autre cellule familiale ? Et ces essais se solderont très souvent par d’autres échecs. Plusieurs auront des enfants avec des conjoints différents. Il nous faudra apprendre à nous quitter avec élégance et respect, sinon la société de demain sera bien triste. Les enfants sont les premières victimes, bien innocentes, de cet état de fait. Leurs parents, qui se sont pourtant un jour adorés, en viennent à se haïr, à se déchiqueter, et même, dans certains cas, à se détruire – sur la place publique, au tribunal, en plus. (…) »<br />
<b>Diane Bouffard</b>, animatrice à la radio satellite XM 172<br />
<br />
<i><span style="color:#003366">Puissions nous redresser les dérives de notre société ? Il est urgent de réagir ! S’il est trop tard pour les enfants d’aujourd’hui… il ne l’est pas encore pour ceux de demain !</span></i>]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Mon, 27 Jul 2009 22:57:58 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,379#msg-379</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,379#msg-379</link>
            <description><![CDATA[ « <b><span style="font-size:large">Pourquoi la Médiation familiale a-t-elle été ratée en France ?</span></b> »<br />
<br />
Nous demandions que la médiation familiale soit rendue socialement accessible à toutes et tous, vivement conseillée par toutes et tous, saisissable avec ou sans ordre du juge, rendue obligatoire socialement mais non strictement subordonnée à la décision d'un juge. Nous demandions aussi que les associations comme la nôtre soient aidées sans être achetées par des juges ou des avocat(e)s au passage !<br />
<br />
La méconnaissance totale ou l'ignorance des fonctionnements judiciaires archaïques subordonnés à des marchés sociojuridiques développés depuis 1975 en France, associés aux non moins vétustes dispositions de l'ordonnance de 45 en matière de protection de l'enfance (ordonnance mal révisée et toujours en débat), suivis de la séparation des pouvoirs entre Justice et Affaires sociales, a permis à des lobbies corporatistes et des associations cliniquement malsaines, aidés des politiques qui aiment foutre leur pays dans la merde, un enchevêtrement épouvantable des arguments associatifs en faveur de nouveaux textes de loi espérés et sollicités en matière familiale. <br />
<br />
La loi, poussée par la dynamique S. Royal après les travaux de F. Dekeuwer-Defossez, mais aussi les médiocres travaux de I. Thery et une fausse politique associative féministe de soutien à la parentalité, était pressentie par notre modeste association (une des seules en France à se détacher des applaudissements avant la date et avant d'avoir le texte final) comme n'apportant aucune bonne solution utile et valable. <br />
<br />
Loi de dorure et de parure électoraliste pondue juste avant les élections présidentielles, et loi utilisable dans toute république bananière qui donnerait toujours raison au plus fort contre le plus faible. <br />
<br />
Les associations qui demandaient à corps et à cri la RPA ou RAP, je ne sais plus, nous ont foncé sur le râble en nous affirmant que nous n'avions rien compris, et qu'on s'opposait même à l'égalité entre père et mère. Elles ne voulaient pas entendre ce que nous avions à dire et nous n'avons pas voulu &quot;gueuler plus fort&quot; car c'est très fâchant d'être obligé de gueuler pour se faire entendre d'une meute qui ne réfléchit plus tellement elle a mal. <br />
<br />
Je n'ai jamais cessé de répéter que le juge prendrait toujours sa décision tout seul, en se ralliant à l'avis prédominant de la mère, au nom d'un mythe (celui de la mère parfaite), et mettrait le père sous enquête sociale ou en point rencontre avant d'en arriver à la petite idée de partager les responsabilités d'hébergement de l'enfant entre les deux parents. De quoi bien fiche la pagaille un peu plus et ensuite dire que le conflit parental est tellement important qu'aucune décision de partage des responsabilités parentales ne serait envisageable dans l'intérêt de l'enfant. Honneur donc à ceux qui foutent la pagaille dans la vie d'un enfant qui perd alors la moitié de son histoire et de ses affects ! <br />
<br />
Nous demandions que la médiation familiale soit rendue socialement accessible à toutes et tous, vivement conseillée par toutes et tous, saisissable avec ou sans ordre du juge, rendue obligatoire socialement mais non strictement subordonnée à la décision d'un juge. Nous demandions aussi que les associations comme la nôtre soient aidées sans être achetées par des juges ou des avocat(e)s au passage ! <br />
<br />
Le législateur en a fait n'importe quoi. Notre médiation, qui depuis 1989 réalisait par accords entre les parents, un certain nombre d'ententes en faveur de l'hébergement alterné entre deux résidences parentales, s'est divisée et morcelée sur le bureau du juge. Elle a éclaté depuis 1996 dans les branches féministes de l'avocature et dans les branches despotiques et totalitaristes des travailleurs sociaux à la solde de l'appareil judiciaire (Anciens élèves et fistons du régime de Vichy !). <br />
<br />
Renvoyer l'affaire en enquête, sans donner de réponse, c'est exactement ce que font tous les juges depuis trente années, toujours après avoir pris la décision première de couper l'enfant d'un des deux parents, presque toujours le père. <br />
<br />
Pourquoi couper l'enfant du père d'abord ? Pourquoi empêcher le père d'éduquer l'enfant d'abord ? Pourquoi donner aux femmes le pouvoir de dominer tous les affects de l'enfant et d'en faire, pour qui veut, un souffre douleur silencieux ? <br />
<br />
Nous avons déjà nombre de fois démontré qu'une mère saine, aimante, ne coupe pas l'enfant de son père, sauf tare profonde chez ce dernier. Nous avons démontré que des mères fortement captatrices sont souvent des femmes dangereusement perverses (N'ayons pas peur des mots). <br />
<br />
La réponse sera simple. Sadisme, perversité, omnipotence, ne font qu'un et quand on peut faire souffrir tout le monde à fois, le père, la mère, l'enfant, on est heureux. On est juge, on est avocat, mais on est heureux ! <br />
<br />
Tant que les associations parentales de tous bords réclameront que les affaires familiales soient traitées par la justice, et tant que les pères premiers perdants continueront de mythifier ou laisser mythifier le juge...et l'avocat... sans comprendre quel est leur rôle profondément pervers souvent dans les affaires familiales, on aura de quoi se plaindre de plus en plus sur cette terre. Comble du pervers, il demande à celui qui se plaint de se taire, de taire sa souffrance, de penser à autre chose... <br />
<br />
Oui la technique des avocats est très perverse : &quot;L'avocat a droit de tenir des propos contraires à son client s'il estime que c'est utile pour sa &quot;défense&quot; (Formation des avocats au Barreau de Paris). Le juge peut se prononcer au nom de son intime conviction. Aucune loi n'empêche à un avocat de mentir à la place de son client. Aucun texte ne limite le pouvoir de l'intime conviction, et rien ne peut empêcher de s'exercer la presque folie d'un juge ou d'un expert énervé ou très pressé ce matin là. D'où enquête sociale. Ce procédé s'est pourtant depuis longtemps révélé nocif et malgré l'éveil littéraire des enquêteurs et enquêteuses à l'arrivée de l'informatisation de bureau, c'est encore pire... Les rapports de douze ou quinze pages, les sous-entendus glissés dans le corps de texte, les questions laissées en suspend pour inspirer tout doute procédural utile, la vie des gens racontée n'importe comment et en dépit du bon sens avec des copiés-collés c'est plus rapide et ça rapporte ! <br />
<br />
Amicalement<br />
AB Centre PEM (France)<br />
<br />
Diffusion:<br />
<b>Collectif La Vie de Pères</b> – Europe.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 24 Jul 2009 13:51:07 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,378#msg-378</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,378#msg-378</link>
            <description><![CDATA[ <b>Médiateur familial ? Il aide les personnes à se (re)parler</b><br />
Lundi 20.07.2009 <br />
Source : La Voix du Nord <br />
[<a href="http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Armentieres/actualite/Secteur_Armentieres/2009/07/20/article_mediateur-familial-il-aide-les-personnes.shtml" rel="nofollow" >www.lavoixdunord.fr</a>] <br />
<br />
<i><b>Sur le territoire de la CAF d'Armentières-Hazebrouck, deux médiateurs familiaux, trois bientôt, réunis dans une association « Beffrois médiation  », proposent leurs services pour gérer au mieux séparations, divorces, conflits au sein de la famille. Rencontre avec Pascal Cazé et Pascal Delaporte.</b></i> <br />
<br />
<b>Pourquoi Beffrois médiation ?</b><br />
La médiation au pied des beffrois. Les premiers médiateurs diplômés d'État, ça date de 2003. L'association (née en 2006) opère sur le territoire de la CAF. On est les seuls sur Armentières-Hazebrouck (à Lille, sept associations, deux à Valenciennes, Douai et Roubaix-Tourcoing et une à Cambrai, Maubeuge et Dunkerque). <br />
<br />
<b>Pourquoi vous réunir en association ?</b> <br />
On est une association où on ne pratique que la médiation familiale, pas les contrôles judiciaires, la protection des majeurs et des mineurs. <br />
Familiale... Au sein de la famille... les divorces, tous les conflits, comment gérer au mieux la séparation, que les enfants souffrent le moins possible. Notre postulat : que les parents aillent bien. Mais quand on se sépare on ne va pas bien. Il n'y a pas lieu pour en parler, c'est pas devant le juge aux affaires familiales... C'est pas tant des conséquences dont on parle que du ressenti. On est deux cliniciens (formés à Psycom à Villeneuve-d'Ascq). <br />
<br />
<b>Comment viennent vos clients ?</b> <br />
Le bouche à oreille, la Justice (tribunal d'Hazebrouck). La CAF donne une prestation de service à la fonction de médiateur et les clients paient l'entretien en fonction des revenus (de 5 euros à 131,21 euros, en moyenne de 8 à 10 euros). <br />
<br />
<b>Comment se passe un entretien ?</b> <br />
Un premier rendez-vous seul car l'un des deux est en demande. On écrit à l'autre. L'autre est reçu individuellement, il faut respecter l'équilibre. Ils s'engagent à respecter l'autre, à être non violents, à trouver par eux-mêmes des solutions à leurs problèmes. L'entretien dure en moyenne une heure trente. <br />
<br />
<b>Combien d'entretiens sont nécessaires ?</b> <br />
Une médiation c'est entre 3 et 6 entretiens avec une à trois semaines entre chaque. Ça dure environ 5 à 6 mois. <br />
C'est court ! <br />
C'est long pour eux. La médiation peut être arrêtée à tout moment par l'un des deux. <br />
<br />
<b>Il y a des règles ?</b> <br />
Arriver ensemble (ça peut mettre longtemps !), à l'heure. C'est confidentiel. Ils doivent arriver à déterminer ce qu'ils veulent pour les enfants, la voiture, le chien, la maison... La dimension psychologique doit être abordée. Il faut toucher les problèmes, gérer les sentiments... Ça, c'est quand on arrive au 5e ou 6e entretien... Voyez-vous une évolution dans votre métier ? <br />
Les femmes acceptent davantage les gardes partagées, il y a plus cette ouverture au père qu'il y a dix ans. Dans 75 % des cas c'est la femme qui demande le divorce les hommes ont peur du divorce dans 90 % des cas les magistrats confient les enfants à la mère qui par conséquent garde le domicile et touche une pension alimentaire. <br />
<br />
<b>Un métier difficile ?</b> <br />
Il faut du recul sur la douleur ça fait partie de notre formation et 6 jours par an on a une analyse de la pratique. On (les clients) essaie de nous acheter, de faire des alliances... (Pour le premier semestre 2009, Pascal Delaporte en est à 150 entretiens soit 30 situations). Il faut s'adapter à chacune. <br />
<br />
<b>Quels autres conflits abordez-vous ?</b> <br />
90 % des divorces les 10 % restant sont des grands-parents qui ont du mal à voir leurs petits-enfants. Il y a des médiations successorales, des conflits entre frères et soeurs, un parent à placer. J'ai (Pascal Cazé parle) eu le cas d'un jeune SDF et de sa mère, pour renouer le dialogue. • <br />
<br />
Propos recueillis par CATHERINE QUÉTELARD <br />
Beffrois médiation au +33 (0) 6 14 71 57 06.]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Tue, 21 Jul 2009 16:56:13 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,377#msg-377</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,377#msg-377</link>
            <description><![CDATA[ Il n'y a plus aucun message relatif à la médiation depuis le 29 mai 2009.<br />
Cela veut-il dire que la médiation n'intéresse que peu de monde ?<br />
J'espère ici une réponse négative.<br />
<br />
Monsieur Wathelet,<br />
<br />
Que va devenir tout ceci ? <br />
Votre projet d'un véritable Tribunal de la Famille est-il enterré, ou figure-t-il toujours au programlme du gouvernement ?<br />
Dans ce cadre-là, ne pensez-vous pas que l'audition de &quot;témoins&quot; de la société civile, actifs au niveau de la médiation, serait des plus utile ?<br />
Voilà la bouteille à la mer que je vous adresse, via ce site.<br />
Merci de vos réactions !<br />
<br />
Paul Bourgeois<br />
Centre de Recherche sur la Médiation asbl<br />
<br />
P.S. Votre message sur les nouvelles données relatives au traitement des étrangers sans papier m'est parvenu dans un habillage qui n'en facilite pas la lecture...]]></description>
            <dc:creator>Paul Bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Sun, 19 Jul 2009 21:12:16 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,374#msg-374</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,374#msg-374</link>
            <description><![CDATA[ J’ai déjà cité une étude récente : la déjudiciarisation des conflits conjugaux permettrait de faire économiser entre 330 millions€ à 1 milliard d’€, chaque année, à l’État Belge !<br />
<br />
D’autant plus que selon cette information : <br />
<br />
<b>Le fonctionnement de la justice sans cesse plus cher</b><br />
<br />
Le département de la justice a dépensé l'an dernier 105 millions d'euros, soit plus que le budget prévu. En huit ans, le coût de fonctionnement de la justice a doublé, rapporte jeudi la presse flamande.<br />
<br />
Les dépenses de la justice - de la téléphonie aux analyses ADN - ont atteint un niveau inégalé. L'an dernier, elles se sont élevées à 105 millions alors que le budget prévu était de 89,6 millions. &quot;Pour cette année aussi, on craint le pire, alors que le budget prévu est de 89,4 millions, soit un peu moins que l'an dernier. Il est grand temps que des mesures soient prises pour endiguer les augmentations des coûts de la justice&quot;, souligne Eric Beaucourt, le vice-président de la commission de modernisation de l'ordre judiciaire. C'est le montant de la facture de téléphonie qui est le plus impressionnant. En 2008, les frais de téléphonie s'élevaient à 21,2 millions d'euros, en ce compris 8 millions d'arriérés de paiement pour des factures d'années précédentes. Les traducteurs et interprètes ont été payés 18 millions d'euros, soit une augmentation de 2,5 millions par rapport à 2007. (CLA)<br />
<br />
[<a href="http://news.fr.be.msn.com/actualitebelge/article.aspx?cp-documentid=147617684" rel="nofollow" >news.fr.be.msn.com</a>]<br />
29/05/2009]]></description>
            <dc:creator>Collectif La Vie de Pères</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 29 May 2009 02:58:50 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,373#msg-373</guid>
            <title>Re: La médiation familiale est peu utilisée.  Pour quelles raisons ? Comment la dynamiser ?</title>
            <link>http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53,373#msg-373</link>
            <description><![CDATA[ Je reviens sur une crainte par rapport au processus de médiation, et qui a été invoquée dans ce débat: le risque de manipulation par l'intervenant médiateur.<br />
<br />
Bien sur, nul n'est parfait. <br />
<br />
C'est la raison pour laquelle je milite, en tant que médiateur, pour une <u>formation</u> solide des médiateurs, avant qu'ils n'aient le droit de commencer à intervenir. Je déplore d'ailleurs les exigences, à mes yeux insatisfaisantes, de la Commission Fédérale de Médiation. Pour moi et pour beaucoup de médiateurs, il faut du <u>temps</u> pour se former, il faut se mettre à l'épreuve, pour prendre conscience de ses &quot;démons&quot; et de ce qui pourrait m'amener à prendre insensiblement parti pour l'un ou l'autre des médiés. Nous avons tous derrière nous une histoire, des souffrances qui n'ont pas toujours trouvé de solution, et ce que mettent en avant les consultants peut à notre insu faire écho chez nous. <br />
<br />
En clair: la formation initiale n'est pas tant basée sur l'acquisition de notions et de méthodes (du savoir, du savoir faire): le <u>savoir être</u> est prédominant. D'où la nécessité de vérifier ses capacités en la matière avec des médiateurs chevronnés, au cours de <u>stages.</u><br />
<br />
Dire que cela suffit à éviter la manipulation serait excessif. Le médiateur reste un être humain, mais il agit quand même comme un expert de la relation humaine et il se doit de ce point de vue d'être attentif à tout ce qui peut gauchir sa vision.<br />
<br />
En plus de la formation initiale, les médiateurs devraient (j'ai envie de mettre: doivent) mettre leur pratique en crise dans un processus de <u>supervision</u> ou d<u>'intervision</u>, tout comme ils sont tenus de poursuivre leur <u>formation de manière continue</u> tout au long de leur pratique professionnelle.<br />
<br />
De même que nul n'est &quot;médiateur naturel&quot;, nul ne peut se prévaloir d'une quelconque infaillibilité. Cela nous oblige à conserver une attitude faite d'<u>humilité</u>.]]></description>
            <dc:creator>Paul Bourgeois</dc:creator>
            <category>Tribunal de la Famille</category>
            <pubDate>Fri, 22 May 2009 15:27:47 +0200</pubDate>
        </item>
    </channel>
</rss>
