Dans une société régie par le besoin de productivité, il ne faut pas négliger la nécessité éducative des plus jeunes, qui constitueront les générations futures de main d’œuvre rompues à la productivité sociétale. Ce terme même de « besoin » doit être corrélé étroitement avec celui de « satisfaction » puisque l’Humain n’est pas qu’une ingénierie destinée au travail, mais également un « organisme » ayant le goût de la découverte, de l’apprentissage, du loisir et de l’éducation. Il semble dès lors primordial d’arriver à concilier ces besoins, et à les équilibrer avec un degré de satisfaction important pour les familles.
L’épanouissement personnel et familial, condition de bien-être des familles, passe donc par une nécessaire conciliation entre vie familiale et vie professionnelle, en terme de temps, tenant également compte du budget familial. Quelle que soit sa forme, la famille est le premier lieu de rencontre au sein duquel les personnes évoluent, se développent et se socialisent. Il est donc indispensable de dégager des temps de vie communs aux familles afin que celles-ci aient la possibilité de transmettre aux plus jeunes des valeurs, du sens, ainsi que la maturité nécessaire pour un développement efficient dans notre société.
La conciliation des temps, c’est aussi un principe qui doit tendre vers une égalité des genres, dans une société qui stipule qu’un homme égale une femme et vice versa, tant dans la répartition des tâches que dans l’épanouissement personnel et professionnel.
C’est pourquoi l’angle d’attaque de cette politique, porte sur les congés thématiques à travers le lien qu’ils ont avec les politiques familiales.